Nos dernières chroniques...

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samedi 24 août 2013

Chronique : La Sélection - Tome 2 : L'élite de Kiera Cass


La Sélection – Tome 2 : L’élite de Kiera Cass. (Genre : Jeunesse, Dystopie).

Editions : Robert Laffont
Prix : 16,90€ (Lecture Commune)
Année de parution française : 2013
Année de parution originale : 2013
Titre version originale : The Elite.

  .Résumé (SPOILER SUR LE TOME 1 !) : La Sélection de trente-cinq candidates s’est réduite comme peau de chagrin, et désormais l’Elite restante n’est plus composée que de six prétendantes. L’enjeu pour ces jeunes filles ? Convaincre le Prince Maxon, le Roi et la Reine ses parents, qu’elles sont les mieux à même de monter sur le trône d’Illea, alors que deux factions de rebelles veulent faire tomber la monarchie. Pour America Singer, demeurer au palais est encore plus compliqué : ses sentiments envers Maxon viennent se heurter à l’amour qu’elle éprouve depuis l’enfance pour Aspen, garde royal qu’elle croise tous les jours dans les galeries, et à son sens aigu de la justice trop souvent déçu par les décisions royales… Entre intrigues de cour, dilemmes tragiques et loyautés divisées, America navigue à vue dans la tourmente, en quête du déclic qui changera à jamais le cours de sa vie…


  .Après avoir beaucoup aimé le tome 1 de La Sélection, j’attendais la suite avec impatience. La fin du tome 1 nous annonçait une suite prometteuse, avec une réelle compétition entre les prétendantes. Et je n’ai pas été déçu par ce second tome. Outre la couverture qui est aussi magnifique, l’histoire m’a captivé. J’avais un peu peur avec les avis mitigés, mais finalement pour ma part, cette histoire est superbement bien passée.

  .Dès le 1er  chapitre, j’ai accroché de nouveau avec l’histoire et avec la plume de l’auteure. Je me suis replongé facilement dans ce récit, sans penser une seule seconde que j’avais pu lire le tome 1 des mois auparavant ! Ce que j’ai fortement apprécié, c’est que l’auteure nous fait des rappels essentiels. Cela nous permet de ne pas être perdus en temps que lecteur, si des éventuels oublis étaient survenus. Et c’est vraiment intéressant de voir que l’auteure pense à nous.

  .Ce tome 2 est un tome de transition, puisqu’on avance peu dans La Sélection en elle-même. On est focalisé sur la psychologie d’America, sur ses ressentis et ses émotions. Et personnellement son indécision face à Aspen et Maxon ne m’a pas gêné. Je ne sais pas si c’est parce que j’étais préparé psychologiquement, alors je m’attendais à ce qu’America endosse beaucoup plus le rôle de girouette… Mais je me suis mis totalement à sa place et je l’ai compris. Comment faire si votre 1er amour était toujours après vous, et que vous tombiez amoureuse d’un autre charmant jeune homme ? Difficile à dire… America passe par toutes les émotions dans ce tome et on les ressent parfaitement bien. Indécise, douteuse, honteuse, menteuse, heureuse, câline, aimante et franche. Voilà l’étendu des sentiments que nous fait part l’auteure, et encore je ne les ai pas tous cité.

  .Dans ce roman, le gros point fort ce sont les personnages. On les déteste ou on les aime, mais il n’y a pas de demi-mesure. Ils sont bien travaillés, l’auteure joue avec leurs sentiments et leurs psychologies. De ce fait, on peut parfaitement s’y identifier comme-ci ils étaient réels. America est un personnage que j’apprécie beaucoup et qui me fait chavirer. J’aime sa franchise et sa générosité. Elle a un caractère fort et ne se laisse pas marcher sur les pieds. Aspen… est un personnage que je déteste. Il est égoïste, ne pense qu’à sa relation avec America et à son rival indirect Maxon. Aspen, rien que par son parlé, j’avais envie de lui mettre des baffes. Quant à Maxon… il est mon personnage masculin préféré. Droit et sincère, je ne vois pas pourquoi America hésite encore. Il n’y a pas photo et la différence est grande. Mais les questions que se pose notre héroïne, sont légitimes et compréhensibles.

  .Ce qui m’a à la fois plus et déçu, c’est qu’on en apprend plus sur l’histoire d’Illea et sur la dictature mise en place. Mais pas assez à mon goût. L’univers dystopique qu’a créé Kiera Cass n’est pas assez décrit et expliqué au lecteur. Plus de détails aurait été vraiment intéressant et enrichissant au cours de la lecture. L’intrigue est par contre très bien menée de sa part. Le récit est rythmé, entre les rebelles, les prises de têtes, les montés de stress lors des éliminations, une scène choquante, et une fin qui fait froid dans le dos avec un personnage qu’on découvre, le Roi. Ce roman se lit à une vitesse phénoménale !

  .La plume de Kiera Cass est vraiment particulière. On sent que c’est un roman jeunesse, mais sa plume nous percute par les sentiments qui nous sont décrit. Un style d’écriture agréable à lire et assez poétique. La fin laisse penser qu’une décision a été prise et que La Sélection est loin d’être terminée. La suite promet d’être encore plus axée sur les relations entre les sélectionnées et je sens que la compétition va faire rage entre les quatre restantes. Mais j’aime ça, la compétition ! Et dans le livre, j’ai cru apercevoir un petit indice sur le titre du tome 3 en VF… j’espère ne pas me tromper. En tout cas si vous avez aimé le 1er tome, vous ne serez pas déçu.

.Ma note : 8/10 sur Livraddict.

La chronique de ma partenaire pour cette Lecture Commune : ICI.

jeudi 22 août 2013

Chronique : Charley Davidson - Tome 4 : Quatrième Tombe au Fond de Darynda Jones


Charley Davidson – Tome 4 : Quatrième Tombe au Fond de Darynda Jones. (Genre : Bit-lit).

Editions : Milady
Prix : 8,20€
Année de parution française : 2013
Année de parution originale : 2012
Titre version originale : Charley Davidson, Book 4 : Fourth Grave Beneath my Feet.

  .Résumé (SPOILER SUR LES AUTRES TOMES !) : Être Faucheuse, c’est glauque. Et détective privée, dangereux. On peut dire que je cumule. C’est pour ça que j’ai décidé de prendre un peu de temps pour moi. Rien de tel que passer quelques commandes au télé-achat pour reprendre du poil de la bête. Je ne comprends pas pourquoi Cookie en fait tout un plat ! Ce n’est pas comme si on manquait d’argent : Reyes Farrow, le très chaud fils de Satan, m’en doit plein. Cela dit, pour lui demander de régler sa dette, il faudrait que je sorte de chez moi… Mais avec un pyromane qui met le feu, littéralement, à Albuquerque, et cette femme qui a besoin de mes services parce qu’on cherche à l’assassiner, je préférerais rester en pyjama.


  .Charley Davidson n’est plus à présenter n’est-ce pas ? Avec mes avis positifs des autres tomes, je crois que j’en ai déjà converti quelques uns ! La couverture de ce 4ème tome… aïe, aïe, aïe je l’adore ! C’est ma préféré, non mais regardez moi ces jambes de rêves. Je m’en vais baver dans un coin. Trêve de plaisanterie, j’ai encore passé un excellent moment avec cette série. Le plus dur va être d’attendre la sortie du 5ème tome. Oui j’en redemande encore !

  .On retrouve ici notre héroïne, deux mois après les évènements du tome 3. Et je dois dire qu’elle est vraiment chamboulée. Elle est devenue acheteuse compulsive sur le télé-achat, achetant tout et n’importe quoi. Mais surtout on se rend compte qu’elle achète pour oublier, oublier les évènements douloureux et sordides. Dans ce tome 4, on découvre ou on redécouvre Charley et c’est ce que j’ai apprécié. Elle qui était sans peur et qui fonçait toujours tête baissée, on voit qu’elle n’est qu’une humaine et qu’elle peut être faible tout simplement. Cela la rend d’autant plus attachante à nos yeux, elle n’est pas qu’un être surnaturel, la Faucheuse, elle est aussi Charlotte tout simplement.

  .La psychologie des personnages est toujours autant travaillée par l’auteure. Même si Charley a évolué, elle n’en garde pas moins son humour et ses répliques qui la caractérisent. Les fous rires sont assurés parce que Cookie (sa meilleure amie) et Charley, c’est un duo infernal. En ce qui concerne Reyes, un peu absent au début, il est plus présent passé la moitié du roman. Mais il reste toujours assez mystérieux et fera rougir ses demoiselles. Ce que je regrette c’est que la relation Reyes-Charley n’évolue pas. On sait ce que ressent chacun pour l’autre, mais leurs caractères font qu’ils tournent en rond. Les personnages secondaires sont aussi intéressants et ils sont essentiels à l’histoire. Ils soutiennent Charley et font d’elle ce qu’elle est à la fin de ce tome 4.

  .En ce qui concerne l’univers créé par Darynda Jones. On en apprend plus dans ce tome-ci. Les pouvoirs de Charley grandissent et on découvre ce qu’elle est capable de faire. Même si tout n’est pas encore dévoilé. Les capacités de Reyes sont aussi exploitées. Dans chaque tome on en apprend plus sur les pouvoirs de chacun mais toujours pas assez à mon goût. Je déteste l’auteure juste pour ça ! Ce que j’ai apprécié, c’est qu’on va découvrir un peu plus pourquoi Charley est une Faucheuse et pourquoi elle… Mais je ne dirai rien. Ce sont des éléments qui m’ont beaucoup intéressé et qui sont vraiment déterminant pour la suite de la série.

  .L’histoire est toujours aussi bien rythmée, passant des éléments sur l’univers avec la relation Charley-Reyes, à l’enquête que notre héroïne effectue. Les deux pans de l’histoire sont très bien menés. A chaque fois que je lis un tome je me dis : « je suis tellement absorbé par ma lecture que j’en ai oublié tel ou tel côté ». En fait quand on est dans l’enquête on y est à fond et quand on est du côté de l’univers on y est à fond aussi ! Et moi je dis chapeau à l’auteure pour ça.

  .La plume de Darynda Jones se lit toujours facilement, et son histoire se dévore littéralement. Je n’ai franchement pas vue ce tome, il est passé à une allure folle. Ce que je regrette un peu c’est que l’enquête, même si elle était intéressante, n’amène rien à l’univers ou à la relation qu’ont les deux protagonistes. Il n’y a aucun lien et je trouve cela dommage. Mais par contre ce que j’apprécie, c’est que la fin donne toujours envie de lire le prochain tome. On en veut toujours plus avec cette série. Le petit plus ce sont les petites citations en début de chapitre, qui vous feront rire à coup sur. Elles reflètent parfaitement l’humour et le sarcasme de Charley. En bref, encore un super tome avec de l’humour mais une évolution sensible au niveau psychologique et surnaturel de Charley. Pour ceux qui n’ont pas encore commencé la série, qu’attendez-vous ?

.Ma note : 8/10 sur Livraddict.

dimanche 18 août 2013

Chronique : Un monde idéal où c'est la fin de J. Heska


Un monde idéal où c’est la fin de J. Heska. (Genre : Nouvelle, Science-fiction).

Editions : Editions Seconde Chance
Prix : 9,62€
Année de parution originale : 2013

  .Résumé : Bienvenue dans un monde idéal ! Un monde idéal où la civilisation telle que nous la connaissons n’existe plus. Dérèglement du temps ? Avènement de la magie ? Crise climatique irréversible ? Épidémie mondiale de mort subite ? Extra-terrestre maladroits ? Invasion de poireaux découpeurs de cervelles ? Crise de déprime globale ? Robots hors de contrôle ? Zombies entreprenants ? Découvrez 100 histoires drôles, émouvantes, tragiques ou absurdes qui mènent à notre perte ! Un livre parfait pour un petit moment de détente égoïste, dans le bus, à la pause déjeuner, le soir avant de se coucher ou à la plage !


  .Après avoir été contacté par l’attachée de presse des éditions Seconde Chance, il me tardait vraiment de découvrir toutes ces nouvelles. La curiosité l’a emporté, quand j’ai vu les bonnes chroniques ressortir. Et je dois dire que j’ai été agréablement surpris par cette lecture. J’ai passé un super moment. Lecture qui m’a fait rire et qui m’a éloigné de mon quotidien.

  .Je dois reconnaître que c’est mon 1er recueil de nouvelles que je lis. Et j’ai été vraiment enchanté de découvrir toutes ces histoires dont l’originalité et l’authenticité ne font aucun doute. L’auteur a su me rendre curieux de ces nouvelles, aux titres prometteurs et par la folie de ses histoires. Parce qu’il faut bien le reconnaître, se faire attaquer par des poireaux découpeurs de cervelles… c’est vraiment fou ! Le fil conducteur de ces histoires est simple, J. Heska propose un « monde idéal », où une part de notre quotidien est transformé. Et où ces scénarios apocalyptiques (dont on a tous déjà pensé qu’ils pourraient se réaliser) sont brillamment menés par des récits courts.

  .Ce qui est aussi positif, c’est qu’on sent derrière toutes ces nouvelles une recherche des thèmes de la part de l’auteur. On peut passer d’une histoire sur les voyages temporels, à une histoire sur la spéculation économique ou sur les jeux de simulation. Et ce que j’ai trouvé fort, c’est qu’il fait table rase de tous les sujets possibles et inimaginables. On voit vraiment que notre auteur est cultivé sur tout et qu’il s’intéresse à tout. Il évoque des sujets auxquels je n’aurai surement pas du tout pensé. Comme par exemple un récit où les humains sont des animaux enfermés dans un zoo… Vous pensez vraiment que ça pourrait nous arriver ?

  .Ce que j’ai apprécié c’est que pour la plupart de ses nouvelles, l’auteur nous amène sur une piste et on se dit : « oui c’est bon j’ai compris l’histoire ». Jusqu’à la chute du récit où on peut être totalement surpris, par la tournure que cela peut prendre. Je pense que ce qui intéressera le lecteur, ce sont les références culturelles qu’il pourra y trouver (la matrice dans le film Matrix, les vampires, les crises économiques, les astéroïdes, Dieu…)

 .Par contre je dois relever deux points qui m’ont dérangé. Le 1er point négatif c’est qu’il y a certaines nouvelles que je n’ai pas compris. Alors je ne sais pas pourquoi, peut être que le sujet ne m’était pas familier alors du coup je suis passé à côté. Mais parfois quand la chute arrivait, je me disais : « oui, et alors ? » L’autre point négatif, c’est que les personnages ne peuvent pas être travaillés autant qu’ils le seraient dans un bon vrai roman de 450 pages. Il est vrai que pour ma part les personnages sont une part importante au récit et ici, je n’ai pas pu m’y attacher. Mais comme ce sont des nouvelles c’est en partie normal. Je voulais juste éclaircir un point personnel.

  .Pour finir je dirai que la plume de J. Heska est fluide et se lit parfaitement bien. Toutes ces nouvelles se lisent à une allure folle et le fait qu’elles soient courtes, incite le lecteur à avancer pour explorer d’autres sujets. En tout cas, j’ai passé un super moment de lecture. Une lecture détente, idéal pour l’été et qui m’a fait bien rire. C’est un livre qui peut se prendre, se poser. On peut lire un autre livre entre temps et alterner avec trois ou quatre nouvelles. C’est un livre où on ne se prend pas la tête, même s’il nous fait réfléchir à notre propre fin du monde, une fin du monde qui ne sera peut être pas si idéale que ça après tout…

.Ma note : 7/10 sur Livraddict.

Merci aux éditions Seconde Chance et à Isabelle pour ce partenariat !

vendredi 16 août 2013

*Vidéo* : C'est l'été, que lisez-vous ? #4

Bonjour à tous !

Voilà enfin un nouvel épisode du "C'est l'été, que lisez-vous ?" pour faire le point sur mes lectures :) Trois bonnes lectures dont un coup de coeur pour Animale !! En espérant que la vidéo vous plaira...

Enjoy <3

Mes lectures passées :
    

Mes lectures en cours :
  

Mes lectures futures :
  

lundi 12 août 2013

Chronique : Avant D'aller Dormir de S.J. Watson


Avant D’aller Dormir de S.J. Watson. (Genre : Thriller).

Editions : Pocket
Prix : 7,60€
Année de parution française : 2013
Année de parution originale : 2011
Titre version originale : Before I go to sleep.

  .Résumé (SPOILER SUR L’HISTOIRE !) : A la suite d’un accident survenir une vingtaine d’années plus tôt, Christine est affectée d’un cas très rare d’amnésie : chaque matin, elle se réveille en croyant être une jeune femme célibataire avec la vie devant elle, avant de découvrir qu’elle a en fait 47 ans et qu’elle est mariée depuis vingt ans. Tous les traitements ayant jusque-là échoué, son nouveau médecin lui conseille de tenir un journal intime afin qu’elle puisse se souvenir de ce qui lui arrive au quotidien. Quand elle commence à constater de curieuses incohérences entre son journal, ce que lui dit son entourage et ses rares souvenirs, Christine est loin de se douter dans quel engrenage elle est en train de basculer. Très vite elle va devoir remettre en questions ses rares certitudes afin de faire la vérité sur son passé… et sur son présent.


  .Ce livre m’avait attiré par sa magnifique couverture. Une photo en noir et blanc, simple et efficace… c’est tout ce que j’apprécie. Et en lisant le résumé, je dois dire que j’ai été emballé et intrigué par cette histoire. En plus sous la forme d’un thriller, ça promettait d’être quelque chose de prenant ! Et j’ai passé un excellent moment avec ce livre, qui m’a torturé l’esprit, jusqu’à ce que je possède le mot de la fin.

  .On va suivre l’histoire du point de vue de Christine, le personnage principal féminin. Et c’est à travers ses yeux, qu’on va découvrir son environnement, ses proches, son traumatisme et ses questions incessantes. Dès le 1er chapitre, on se rend compte à quel point son amnésie est troublante et terrifiante. Christine est une personne à laquelle je me suis attaché, et avec laquelle mon empathie a été très forte. On découvre comme elle, sa maison, sa chambre, son reflet dans le miroir, son mari (Ben) et tout son quotidien. Sa vie est défaite et on ne peut que croire comme elle, tout ce qu’on lui raconte. On est naïf comme elle, on est heureux comme elle et on doute comme elle. Jusqu’au moment où un évènement va tout faire basculer à la fin de la 1ère partie…

  .Je pense que le gros point fort de cette histoire ce sont les personnages. Ils sont très travaillés, avec des caractères différents, tous apportent quelque chose au récit de Christine et on sent que l’auteure sait où elle va avec eux. Il n’y en n’a pas beaucoup et je trouve que c’est bien choisit parce qu’on est concentré sur trois personnages importants. Et de ce fait les soupçons les concernant vont grandir, grandir, puis vont se tasser selon ce qu’il se passe et vont de nouveau refaire surface. Même si j’avais des soupçons concernant un personnage, je ne pensais pas que l’auteure m’aurait surpris avec LA révélation. Je m’imaginais beaucoup de choses mais pas cela.

  .L’autre point fort de ce roman, c’est bien entendu la surprise et la découverte. L’auteure nous berne, nous laisse croire ce qu’on pense être la vérité. Puis Christine découvre autre chose de son passé. Et tout est remis en question. C’est fou le nombre de fois où j’ai pu être déstabilisé face aux souvenirs qui lui revenaient et qui m’ont fait changer d’avis. Petit à petit son évolution fait qu’on en veut toujours plus, notre curiosité est toujours mise à l’épreuve et de ce fait, on tourne les pages irrémédiablement. Ce roman est un page-turner à coup sur. C’est à cause des questions qu’on se pose, que le roman nous happe et nous absorbe de notre propre réalité.

  .La 2ème partie, est beaucoup plus rythmé que la 1ère, parce qu’on va avoir un nombre incalculable de révélations de la part de l’auteure. Révélations essentielles au récit, qui le font avancer et qui nous permettent de suivre l’évolution de Christine. La 3ème partie, est celle qu’on attend avec le plus d’impatience. Où LA révélation va être mise en avant et où on va enfin comprendre le pourquoi du comment. Et j’ai été véritablement surpris par ce que m’a mijoté S.J. Watson. Quand j’ai enfin su, j’ai eu des frissons et j’ai dit tout haut : « Non ce n’est pas possible ! » Et bien pourtant si, l’auteure l’a fait et avec tous les scénarios que je m’étais imaginé, celui-là je ne l’ai pas vu venir. Alors chapeau à l’auteure.

 .Pour finir, le style d’écriture de S.J.Watson, est fluide. On sent une plume recherché pour que les sentiments nous transpercent et nous percutent. Et ça marche. C’est un récit surtout axé sur la psychologie de Christine, sur ses doutes, ses peurs et ses envies. Et c’est comme cela qu’on peut voir son évolution tout au long du roman. On en apprend plus sur elle et on s’attache d’autant plus à elle. On ne veut que le bonheur pour elle, qu’elle recherchera inlassablement tout au long de son histoire. Le petit point négatif, c’est que l’attraction n’a pas été aussi forte qu’un bon thriller psychologique avec une enquête, un meurtre etc. Ici, on commence en douceur et on fini au sommet. Si vous aimez les thrillers, vous triturez les méninges et que les personnages sont essentiels pour vous, cette histoire ne pourra que vous plaire.

.Ma note : 8/10 sur Livraddict.

lundi 5 août 2013

*Vidéo* : Bilan de juillet 2013 / Prévisionnel d'août 2013


Bonjour à tous,

Nouvelle vidéo en ce début du mois d'août pour faire le petit bilan du mois précédent. Mais aussi le prévisionnel du mois prochain (déjà entamé) ! Au mois de juillet pas de coup de coeur mais de très bonnes lectures :)

Enjoy <3

Durant le mois de juillet j'ai lu 8 livres :
- Possession - Tome 1 de Elana Johnson
- Reviens-Moi de Rachel Ward
- Waynest - Tome 2 : Enlevée de Jess Haines
- Un manuscrit secret
- Soeurs Sorcières - Livre 1 de Jessica Spotswood
- La Beauté du Mal de Rebecca James

Durant le mois d'août 8 livres prévus :
- Animale - Tome 1 : La Malédiction de Boucle D'or de Victor Dixen (Lu, sortie le 22 août)
- Avant D'aller Dormir de S.J. Watson
- Un monde idéal où c'est la fin de J. Heska
- Charley Davidson - Tome 4 : Quatrième Tombe au Fond de Darynda Jones
- Waynest - Tome 3 : Trompée de Jess Haines
- La Maison de la Nuit - Tome 8 : Libérée de P.C. Cast & Kristin Cast
- La Sélection - Tome 2 : L'Elite de Kiera Cass

Pour lire mes chroniques, cliquez sur le titre du livre...

Chronique : Comment devenir écrivain quand on vient de la grande plouquerie internationale de Caryl Férey


Comment devenir écrivain quand on vient de la grande plouquerie internationale de Caryl Férey. (Genre : Autobiographie, Humoristique).

Editions : Points
Prix : 10€
Année de parution originale : 2013

  .Résumé : Comment devenir écrivain quand on habite Montfort-sur-Meu et qu’on excelle exclusivement dans les batailles de crachats ? Depuis les après-midi avec mémé Marthe qui lui racontait des histoires, jusqu’à Gallimard, il y aura quelques marches à gravir, des déboires et des détours, il y aura les petits boulots, les voyages au bout du monde, le RMI, les potes, les éditeurs qui promettent et ne tiennent pas et puis la bonne étoile. La bonne étoile d’un écrivain hors normes, doté d’une détermination et d’un humour à toute épreuve.


  .Je sais, vous vous dites : « Mais c’est quoi ce livre de malade qu’il a lu ? Ca existe ce genre de livre, avec un titre à rallonge et un résumé super bizarre ? » J’ai gagné ce livre grâce aux éditions Points, et je dois dire que le résumé déjanté m’a intrigué. Certes ce n’est pas le livre du siècle, mais j’ai passé un agréable moment de lecture. Et puis la couverture assez folle reflète assez bien notre écrivain.


  .« Comment devenir écrivain… » est le genre de livre, où dès la lecture vous vous dites : « Mais purée dans quoi je m’embarque ?? » C’est vrai que c’est une lecture assez spéciale, retraçant la vie de Caryl Férey, de sa jeunesse à l’âge adulte. C’est une lecture originale avec de l’humour et de l’auto dérision qui vous fera rire à coup sur. Même si au début, je n’avais pas compris que j’étais partie dans une autobiographie, j’ai apprécié suivre les péripéties de la vie de Caryl. Notamment auprès de son frère, de sa mémé de ses copains et des maisons d’éditions.

  .Caryl est un jeune homme apeuré par son frère aîné. Mais son humour et sa manière de voir les choses, en les analysant m’a beaucoup plu. Il est vrai qu’il en prend plein la tête et personnellement je me serai vite refermé sur moi-même, si j’avais eu un grand frère comme ça. Mais Caryl est du genre optimiste, prenant toujours le bon côté des choses. C’est ce que j’ai apprécié chez lui, sa détermination et son humour. Oh et les copains de Caryl, ont des surnoms à coucher dehors. Rien que ses copains Frankymogo ou Joe-la-Rillette… non mais sérieux c’est quoi ces surnoms ! J’étais plié de rire.

 .Mais cette autobiographie retraçant sa vie, c’est bien plus que son frère, quelques copains et sa mémé Marthe. Caryl Férey nous prouve que quand on veut on peut. Il nous donne une leçon de détermination et d’optimisme, qu’on est obligé de saluer. Il est vrai que depuis tout petit, il aimait écouter les histoires de sa mémé. Et en allant au collège, il écrivait des récits qu’il faisait lire à ses copains. Mais le jour où il a décidé de devenir écrivain, tout a basculé et il n’a pas lâché son rêve. Et preuve à l’appui avec ce livre.

  .Certes, le chemin a été long, les embûches  les difficultés, les brimades, les coups derrières le dos… Caryl a tout subit et il s’est toujours relevé. Il nous prouve que devenir auteur n’est pas une partie de plaisir. Il faut plaire au plus grand nombre, il faut se faire connaître, avoir une histoire travaillée et bien construite. Mais le plus important dans tout ça c’est qu’il faut partir avec des bases solides. Bases qu’on découvrira au fil du roman…

  .Alors certes ce n’est pas un style d’écriture qui plaira à tout le monde. Beaucoup de descriptions et peu de dialogue. Mais c’est une autobiographie, il ne faut pas l’oublier. Il utilise le langage courant la plupart du temps, et du langage familier qui apporte justement la touche humoristique. Cette touche rend son roman moins barbant et plus entraînant  En tout cas j’ai passé un bon moment, en compagnie de cet écrivain qui a réalisé son rêve ! Et ça c’est le plus important.

.Ma note : 7/10 sur Livraddict.