Nos dernières chroniques...

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lundi 1 avril 2019

Choupette - Tome 1 : Choupette, arrête ! de Sibylle Delacroix

Choupette, Tome 1 - Choupette, arrête !
Sibylle Delacroix

Éditions : Casterman
Prix : 9,90€ (Partenariat)
Date de parution : 26 septembre 2018


Résumé : Le premier album en bande dessinée des petits ! Elle n’a pas envie d’obéir. Elle préfère mille fois rire. Voici (l’irrésistible) Choupette ! Le premier album en BD des tout-petits. En 12 histoires courtes, Sibylle Delacroix évoque avec humour et tendresse le quotidien d’un enfant… et de ses parents !





J’ai découvert Sibylle Delacroix avec son album Graine de sable que j’avais beaucoup aimé. Aussi lorsque j’ai vu cette BD spécial tout petits, c’est son nom qui m’a attiré. Et puis le titre… Qui n’a jamais répété en continue arrête, arrête à un enfant…

J’adore faire découvrir des livres de ce genre à mes nièces, elles y retrouvent des problématiques de leur âge tout en s’amusant. Ici, Choupette, est une adorable petite fille qui est confronté aux contradictions de ses parents…

A chaque double page une nouvelle situation du quotidien. Toutes les planches sont rigolotes et m’ont fait sourire. On demande, par exemple à Choupette d’arrêter de sauter dans les flaques de pluie pour ne pas se mouiller mais une fois à la maison il faut aller dans le bain ^^ 

Les dessins sont épurés, frais et drôles avec de jolis coloris. La bouille de Choupette est toute mimi, ce qui fait qu’on s’y attache rapidement. Tata et ses nièces ont adoré ! 

Ma note : 7,5/10

Merci aux éditions Casterman pour ce partenariat !

Chronique : Amélia Fang et le bal barbare de Laura Ellen Anderson

Amélia Fang et le bal barbare
Laura Hellen Anderson

Éditions : Casterman
Prix : 10,90€ (Partenariat)
Date de parution : 3 octobre 2018
Année de parution originale : 2017

Résumé : Amélia Fang, malicieuse vampirette, déteste assister au Bal barbare annuel organisé par sa mère, la comtesse Frivoletta. Ce soir-là, le palais est rempli de vieux monstres qui portent trop de dentelles et qui empestent le Poubel n°5. Comble de malheur, Tangine, prince de Nocturnia et sale-gosse-pourri-gâté, capture Trouille, sa citrouille de compagnie. La guerre est déclarée !



Je continue de rattraper le retard accumulé pour mes chroniques avec ce superbe livre reçu en octobre. Une petite lecture qui tombait à point nommé pour Halloween. Vous avez vu cette couverture ? Non seulement elle donne le ton mais l’émerveillement se poursuit sur les quelques 200 pages qui regorgent d'illustrations en noir et blanc. Encore une fois, je dois remercier Agnès et les éditions Casterman pour cette magnifique réception.
Amélia vit à Nocturnia dans le manoir Fang avec son père, le comte Drake III, sa mère, la comtesse Frivoletta, sa citrouille, Trouille, Houuu, le majordome fantôme et le reste de sa maison personnage à part entière aussi. Comme chaque année, la comtesse organise son fameux bal barbare. Elle tient à ce qu’Amélia y participe pour qu’elle puisse perpétuer la tradition lorsqu’elle sera grande. Amélia ne l’entend pas ainsi et préférerait devenir potironologue pour s’occuper des citrouilles en détresse. L’arrivée du Roi Vladimir et son fils Tangine va bouleverser le quotidien d’Amélia. 
Amélia Fang et le bal barbare est le premier livre pour enfants que la talentueuse illustratrice Laura Ellen Anderson ait écrit et illustré. Il ravira les enfants avec son humour et ses descriptions tout autant rigolotes des créatures vivant à Nocturnia. L’autrice nous livre une histoire vraiment merveilleuse sur le fait de se faire des amis et de découvrir qui sont vraiment les gens. Je pense que les enfants apprécieront de le lire encore et encore. Si ce livre s’adresse aux enfants à partir de 8 ans, de nombreux parents apprécieront d’en faire la lecture au plus petits.

Encore une très belle découverte grâce aux éditions Casterman !! Maintenant je veux moi aussi une citrouille pour animal de compagnie !
Ma note : 8,5/10
Merci aux éditions Casterman pour ce partenariat !

vendredi 29 mars 2019

Chronique : Hôtel Heartwood - Tome 1 : Une maison pour Mona de Kallie George

Hôtel Heartwood - Tome 1 : Une maison pour Mona
Kallie George

Éditions : Casterman
Prix : 12,90€ (Partenariat)
Date de parution : 10 octobre 2018
Année de parution originale : 2017

Résumé : Hôtel Heartwood. Prière de laisser les crocs et les griffes dehors.
Lorsqu’un très violent orage éclate dans la forêt, Mona la souris croit sa dernière heure venue. Elle trouve par hasard refuge au luxueux Hôtel Heartwood, caché au creux d’un arbre. Une foule d’animaux séjourne dans cet abri douillet pour l’automne. Pourtant, au cœur de ce tourbillon de lits moelleux, de biscuits tout justes sortis du four et de joyeux bals, une ennemie féroce attend Mona…
Passez l’automne avec Mona à l’Hôtel Heartwood ! En attendant l’hiver, le printemps et l’été, dans les prochains volumes.


Lorsque j’ai découvert la couverture de ce petit roman jeunesse, j’ai tellement craqué sur sa jolie couverture que j’ai trop eu envie de découvrir l’histoire de Mona la petite souris. Je remercie les éditions Casterman pour cet envoi plein de douceur. 

Par une forte nuit d’orage, Mona se retrouve sans toit, sa maison inondée par l’intempérie. Munie de sa valise décorée d’un petit cœur, elle part à travers la forêt à la recherche d’un abri. Entrainée par le courant du ruisseau dans lequel elle est tombée, elle réussit à s’en extirper et se retrouve au pied d’un somptueux arbre. Sur le tronc, Mona découvre un cœur identique à celui sur sa valise, en le touchant la porte s’ouvre et la voilà dans le hall de l’hôtel Heartwood. Le propriétaire lui propose le git en échange d’un peu d’aide pour nettoyer après la grande fête des Glands qui approche. Mona va alors faire la connaissance du joyeux personnel et des occupants des chambres de l’hôtel. Et bien d’autres péripéties l’attendent...

J’ai aimé le grand cœur de Mona la souris, son esprit courageux et sa volonté d’aider les autres, même un gros ours. Mona est peut-être petite, mais elle a un cœur immense et elle déborde de gentillesse. J'ai adoré suivre cette petite souris, la voir trouver son chemin et vaincre les ennuis et enfin trouver sa maison.
J’ai eu beaucoup de plaisir à lire cette histoire à l’atmosphère chaleureuse. Les personnages sont éclectiques et les messages positifs. Au cœur de l’histoire Kallie George met l’accent sur l’importance de la famille et des amis. Mona est une souris orpheline, elle ne se souvient pas de ses parents ni de ce qui leur est arrivé. Elle était seule au monde jusqu'à ce qu'elle arrive à l’hôtel Heartwood. Le tout superbement illustré par des dessins en noir et blanc au trait tout aussi doux que l’histoire.
Une très belle découverte ! Avec ses messages positifs, les belles illustrations et le cadre, c'est un excellent livre pour les jeunes lecteurs ou à lire aux plus petits le soir avant de se coucher.
Ma note : 8,5/10

Merci aux éditions Casterman pour ce partenariat !

jeudi 28 mars 2019

Chronique : Dilili à Paris de Michel Ocelot

Dilili à Paris
Michel Ocelot

Éditions : Casterman
Prix : 14.90€ pour les albums 
9.90€ pour le roman illustré (Partenariat)
Date de parution : 19 septembre 2018

Résumé : L’histoire du film dans un bel et grand album !
Dans le Paris de la Belle Époque, en compagnie d’un jeune livreur en triporteur, la petite Kanake Dilili mène une enquête sur de mystérieuses disparitions. Ils reçoivent l’aide de personnalités extraordinaires : Marie Curie, Pablo Picasso, Gustave Eiffel… Grâce à ses nouveaux amis, Dilili parviendra-t-elle à arrêter les malfaiteurs ? Une aventure incroyable et un hymne vibrant à la liberté comme à la joie de vivre ensemble.



A l’occasion de la sortie du long métrage d’animation en octobre dernier, les éditions Casterman ont eu la délicate attention de me faire parvenir l’album, le roman illustré et l’album documentaire du film. Ma nièce de 5 ans est une grande admiratrice de notre capital, ce fut pour moi l’occasion de partager quelques beaux moments de lecture avec elle et nous avons beaucoup aimé l’une comme l’autre.
Nous avons commencé avec l’album pour qu’elle puisse suivre l’histoire avec les illustrations puis le soir avec le roman illustré pour prolonger nos petits moments avant de se coucher. Lily-Rose est encore un peu petite pour comprendre le fond de l’histoire et la thématique abordée. Mais rien ne nous empêchera de revenir un peu plus tard sur la maltraitance des femmes et des petites filles par les hommes, partout et depuis longtemps. Michel Ocelot aborde le sujet de façon coloré et tout en douceur, c’est comme un conte de fée avec une princesse différente de celle qu’on rencontre habituellement. J’ai trouvé ça très agréable.
L’album documentaire sur le Paris à l’époque de Dilili est superbe aussi. Il apporte un complément qui nous a beaucoup intéressée. Certains évènements du début des années 1900 sont abordés et encore une fois tous n’était pas adapté au jeune âge de ma nièce mais pour les enfant de 8/10 ans c’est juste parfait.
 
Il ne nous reste plus qu’à regarder le film animé maintenant, et je pense que Lily-Rose sera contente de le visionner après avoir découvert l’histoire sur papier comme tata 😊 .
Ma note : 7,5/10
Merci aux éditions Casterman pour ce partenariat !

Chronique : Suivez le guide ! - Tome 4 : Aventure en forêt de Camille Garoche

Suivez le guide ! - Tome 4 : Aventure en forêt
Camille Garoche

Éditions : Casterman
Prix : 14.50€ (Partenariat)
Date de parution : 20 juin 2018

Résumé : Le chat Rominagrobis s’est aventuré dans les bois, à la recherche d’un chiot perdu. Soulève les volets pour découvrir la face cachée de l'histoire, et deviens le complice des animaux de la forêt. Ils réservent au chat bien des surprises...



Un petit chiot a disparu du jardin. Nous partons alors à la découverte des animaux de la forêt en suivant le chat Rominagrobis qui se vante d’avoir un flair infaillible pour le retrouver. Page après page il s’enfonce dans la forêt et nous pouvons en apercevoir les habitants. Mais Rominagrobis est trop occupé par sa petite personne pour les remarquer. A chaque page des petits volets discrets cachent de nouveaux animaux. Les enfants ne veulent pas continuer l’histoire sans avoir trouvé la petite cachette et l’animal qu’ils vont trouver dessous. Les dessins sont doux et colorés ce qui en fait un ouvrage très attrayant.

Une très jolie découverte, ludique grâce aux petits volets à soulever, les tous petits vont adorés comme les plus grands !
Ma note : 8/10
Merci aux éditions Casterman pour ce partenariat !

lundi 4 février 2019

Chronique : Lotto Girl de Georgia Blain

Lotto Girl  
Georgia Blain

Éditions : Casterman
Prix : 16€ (Partenariat)
Date de parution française : 13 septembre 2017
Année de parution originale : 2016



Résumé : Ils se servent de nous. Parfois pour combler une lacune, parfois pour tester un nouveau profil. Ils se servent de nous pour les réglages, pour affiner un modèle. Nous ne sommes que des prototypes de travail. Ils encouragent nos parents, ou les soudoient. Le miens se sont entendus dire que je serais belle s’ils choisissaient l’option préconisée par BioPerfect.
Je l’ai dévisagée. Je n’avais jamais pensé qu’on puisse être autre chose qu’une Lotto girl. C’est-à-dire une fille particulièrement douée, au patrimoine génétique exceptionnel. Une fille unique en son genre…

Étant donné que je suis friande de dystopie, le résumé de Lotto Girl ne pouvait que m’attirer. Je remercie les éditions Casterman qui m’ont permis de découvrir ce roman. Pourtant entre mon travail et mon déménagement, j’avais complètement oublié de sortir ce roman de ma PAL. C’est désormais chose faite et j’en ressors malheureusement avec un avis plutôt mitigé.

Nous découvrons ici l’histoire de Fern. Au début du roman nous la voyons vivant dans des conditions misérables. Alors que ses parents ont remporté la grande loterie, leur permettant ainsi d’accéder aux manipulations ADN de BioPerfect pour faire de leur fille, une Lotto Girl. Fern été devenue spéciale avec un don unique. L’entreprise prenant en charge la scolarité, nous nous demandons ce qu’il a pu se passer pour que notre héroïne se retrouve dans cette situation.

J’ai eu beaucoup de mal avec Fern. A son image, je n’ai pas réussi à m’attacher à elle. Lorsqu’elle doit quitter sa famille pour rejoindre les Lotto Girl, elle le fait sans mal. Elle ne regrette ni ses parents ni son frère. Elle ne lie aucun vrai lien avec les autres Lotto Girls non plus. Malgré tout j’ai continué ma lecture, désirant en savoir plus, intriguée par tous les doutes qui assaillent Fern. Espérant avoir des réponses, je n’ai réussi qu’à m’embrouiller davantage. L’univers n’est que très peu décrit, ce qui ne permet pas de s’immerger au mieux dans cette dystopie.

L’écriture est quelque peu brouillonne ce qui n’aide pas non plus. L’ensemble reste vague et survolé tout comme les personnages secondaires. Malgré l’alternance entre le passé et le présent qui apporte un peu de suspense, le manque de réponse et d’approfondissement se fait sentir jusqu’aux dernières pages.

A mon grand regret, j’ai refermé Lotto Girl sur une note de déception. Ce n’était peut-être pas le bon moment pour moi.


Ma note : 6/10
Merci à Agnès et aux éditions Casterman pour ce partenariat !

samedi 30 juin 2018

Chronique : ReMade - Tome 2 : ReBorn d'Alex Scarrow

ReMade, tome 2 : ReBorn 
Alex Scarrow

Éditions : Casterman
Prix : 15€ (Partenariat)
Date de parution : 4 avril 2018
Année de parution originale : 2017

Résumé : Garder son humanité à tout prix. Léo et son amie Freya survivent tant bien que mal depuis dix-huit mois. Aucun signe du virus – sans doute tué par le froid polaire qui s’est abattu sur Terre. Mais il s’est juste caché : il a observé les hommes, les femmes et même les enfants. Il a appris et s’est encore perfectionné. Maintenant, il est prêt…


  Après avoir tant aimé le premier opus, il me tardait de découvrir ce qu’il advenait de Léo et Freya. Aussi, je remercie les éditions Casterman pour l’envoi de ce tome 2. Dés que j’ai pu, je me suis plongée dedans. Autant j’ai dévoré ReMade, autant j’ai eu un peu plus de mal avec ReBorn. Une mention spéciale à la couverture qui reste toujours autant « flippante » !

ATTENTION RISQUES DE SPOILERS POUR CEUX QUI N’ONT PAS LU LE TOME 1 (mieux vaut aller lire mon avis sur ce dernier : ici ou là)

  Plusieurs mois se sont écoulés depuis les terribles évènements de la fin du premier tome. Nous retrouvons Léo et Freya qui essayent tant bien que mal de survivre. Ils ont trouvé refuge dans un appartement juste au-dessus d’un supermarché. L’endroit idéal pour ne pas avoir à sortir. Tapis et dans une sécurité relative, ils n’ont pas constaté d’activité du virus. Ils en viennent à penser que l’hiver particulièrement rude subi a dû avoir raison de l’infection. Alors qu’ils guettent, ils croient percevoir la trace d’une activité humaine non loin de leur cachette. Ils décident d’en avoir le cœur net et partent en expédition… les ennuis commencent.

  Alors que le premier tome avait un rythme soutenu, haletant et angoissant, ce second opus traine en longueur. Un défaut souvent reproché au tome intermédiaire, dommage que ReBorn n’y échappe pas. Pourtant certains éléments attisent la curiosité et poussent le lecteur à continuer sa lecture. Nous ne sommes pas non plus en reste côté détails bien ignobles. Et je dois avouer que le stress reste présent.

  Dans les premières pages, j’ai eu du mal à reconnaitre Léo. Il me paraissait éteint en comparaison avec celui qu’il était dans le premier tome. Mais j’ai fini par le retrouver, protégeant ceux qu’il aime. En y réfléchissant cette évolution (ou régression) est plutôt logique si on analyse les évènements qui ont pu impacter son comportement. Si le personnage le plus intéressant reste le virus lui-même, j’ai apprécié en découvrir davantage sur le père de Léo qui n’avait pas été assez exploité dans le premier tome. Et je n’en dirai pas plus, à vous de lire ReBorn pour savoir ce qu’il a vécu.

  L’auteur parvient à maintenir l’intérêt du lecteur grâce à son virus intelligent et sournois. Ses descriptions sont toujours aussi visuelles et pertinentes et nous donnent notre lot d’horreurs.

  Si les longueurs de ce tome ont quelque peu gêné ma lecture, l’intrigue liée au virus a maintenu mon envie de découvrir ses plans. Le dernier chapitre me laisse présager un troisième tome intense et ultra stressant. Et rien que pour connaitre le dénouement final, qui de l’homme ou du virus aura le dernier mot, il me tarde de pouvoir le lire !

Ma note : 7.5/10

Merci aux éditions Casterman pour ce partenariat !

mercredi 7 février 2018

Chronique : ReMade - Tome 1 d'Alex Scarrow

ReMade - Tome 1
Alex Scarrow.
(Genre : Science-fiction, Young Adult).

Éditions : Casterman
Prix : 17.00€ (Partenariat)
Date de parution : 4 octobre 2017
Année de parution originale : 2016
Titre version originale : Remade, Book 1

  Résumé : Et si un virus devenait plus intelligent que vous ?
Un virus inconnu, incontrôlable et... capable de penser. Un adolescent, Léo, qui n'a rien d'un héros. La promesse de protéger, quoi qu'il arrive sa petite sœur Grace. Et une seule solution : fuir, le plus loin, le plus vite possible...


  Je ne connaissais Alex Scarrow que de nom pour sa série Time Riders. Découragée par le nombre de tomes, je n’avais pas encore découvert sa plume. Je remercie les Éditions Casterman pour l’envoi de ce roman et la découverte de l’auteur. Ayant un attrait particulier pour les histoires post-apocalyptique, ce roman ne pouvait que me séduire.

  Le premier chapitre, en guise d’introduction, donne le ton. Nous aurons à faire ici, à une histoire quelque peu « gore » tant par le récit que par les descriptions. De quoi franchement me satisfaire ! Autant dire tout de suite que ce roman n’est pas à mettre dans les mains des plus jeunes. Je dirais que l’âge idéal serait 15/16 ans mais pas avant !

  L’histoire commence ensuite en Angleterre avec Léo, un jeune adolescent qui s’apprête comme tous les jours à aller au lycée. Ce matin-là, en écoutant l’actualité à la radio, il croit entendre parler d’un mystérieux virus. Très anxieux de nature, il se laisse convaincre par sa petite sœur Grace qu’il doit exagérer l’importance de l’épidémie. Mais très vite, son père resté aux États-Unis, l’alerte sur la réelle ampleur des évènements. À partir de là, Léo va tout mettre en œuvre pour protéger sa famille.

  L’auteur est vraiment fort ! Il nous entraîne dans un rythme effréné pendant toute la première partie. Une course contre la montre, contre le virus qui se répand à une vitesse folle. Les chapitres sont courts et l’action présente à chaque fois. Cela permet au lecteur de tourner les pages avidement et on n’a pas envie de lâcher le livre. Puis vient la seconde partie avec une période d’accalmie où s’installe le quotidien de la survie. Et enfin la dernière partie, courte, incisive et fulgurante avec son rebondissement hallucinant ! Malgré la course folle, Alex Scarrow arrive facilement à rendre ses personnages attachants (ou détestables, au choix). Et ce virus intelligent : un personnage à part entière !! Les descriptions sont justes et pertinentes et nous avons l’impression de voir se dérouler l’histoire comme si nous regardions un film.

  Autant vous dire que j’ai adoré ma lecture ! J’étais à la fois impatiente de connaitre la suite des péripéties de Léo, tout en ayant envie de reposer mon livre pour faire durer le plaisir. La curiosité l’a emportée… et j’ai dévoré ReMade en seulement quelques heures !

  Je le recommande vivement à tous ceux qui aiment les histoires post-apocalyptiques ! J’attends avec impatience le mois d’avril pour la sortie du tome 2 : ReBorn !!

Ma note : 8.75/10

Merci aux éditions Casterman pour ce partenariat !

jeudi 18 mai 2017

Chronique : Un peu plus que des amis de Michael Kun & Susan Mullen


Un peu plus que des amis de Michael Kun & Susan Mullen.
(Genre : Historique, Épistolaire).

Editions : Casterman
Prix : 16€ (Partenariat)
Date de parution française : 12 avril 2017
Année de parution originale : 2016
Titre version originale : We Are Still Tornadoes.

  Résumé : Si vous êtes romantique, plein d’humour et d’espoir, si vous adorez l’idée d’un garçon et d’une fille qui s’écrivent des lettres en vrai, si vous aimez les grandes disputes et les belles réconciliations, si vous êtes fan de votre meilleur ami et qu’il est fan de vous… Alors jetez-vous sur ce roman, il a été écrit pour vous.


  Je vous le dis d’entrée ce roman est une pure merveille. J’ai tout adoré dans cette histoire que j’ai dégustée avec tellement de plaisir. Le résumé m’a attiré parce qu’il ne dit rien mais en même temps, il révèle les points forts du livre. Et c’est tout ce que j’aime en fait. La couverture est pas mal, c’est ce côté rétro qui m’a enchanté, si représentatif de l’histoire. Au final, je me suis régalé à suivre Scott et Catherine. Je suis passé à un cheveu du coup de cœur.

  Le ton est donné dès le départ. On sent l’humour dans les échanges épistolaires et la très grande amitié qui lie nos deux protagonistes. Cath part à l’université, laissant Scott dans leur ville natale, à travailler avec son père dans leur magasin. J’ai été curieux de voir leurs échanges. Les réactions de chacun lorsque l’un ou l’autre allait faire telle ou telle chose. On se prend très vite au jeu des lettres et je dois dire que ça rend le roman parfaitement addictif.

  Autant vous dire que j’ai adoré Cath et Scott de la même manière. Cath est une brillante élève, un peu naïve peut-être, qui va découvrir l’université et tout ce qu’elle comporte. J’ai aimé sa manière de penser et de voir les choses, son attachement à Scott et à sa vie. C’est une jeune femme sincère et franche mais qui en même temps a une très forte sensibilité. C’est une amie que j’aurais aimé avoir. Scott a vraiment de la chance de l’avoir : elle le soutient, lui remonte le moral et se livre en toute amitié. Scott, c’est le mec qui fait le pitre à l’école pour amuser la galerie. Le mec qui se cache derrière son humour pour faire le rigolo. Pourtant, c’est un jeune homme intelligent, travailleur, humble et d’une très grande loyauté. Cath a aussi beaucoup de chance de l’avoir comme ami. Leur relation m’a touché, leurs échanges m’ont captivé et cette complicité m’a fait beaucoup de bien.

  Le rythme de l’histoire est hyper dynamique. Les lettres sont parfois courtes, parfois longues (5 pages environ), mais le format épistolaire rend le tout très fluide. On tourne les pages, toujours curieux de connaitre les réponses de l’autre. Le fait est que oui, c’est leur vie qu’ils se racontent, mais des vies mouvementés aussi bien pour Cath que pour Scott. Le roman fait 345 pages mais j’avais déjà lu plus de la moitié (si ne n’est pas les 2/3) en 4 heures de temps. Vous allez le dévorer, vous laisser emporter et la magie va opérer.

  Les auteurs abordent des sujets qui m’ont personnellement beaucoup plu. Le changement de vie lorsqu’on va à l’université ou qu’on travaille pour de vrai. Les premiers vrais amours et dans le cadre d’une si belle amitié, la jalousie ou la peur de ne plus voir l’autre autant qu’avant. Les familles des protagonistes vont en prendre un coup (je ne vous dirai pas quoi) et chacun va devoir être là pour soutenir l’autre. C’est un roman plein de sensibilité, de complicité, de confiance et de seconde chance. Et surtout, un roman sur les choix qu’on prend dans sa vie. Des thèmes importants aussi bien en 1982 que de nos jours.

  Les écritures des auteurs sont bonnes. C’est cette amitié dans la vie des auteurs qu’on ressent aussi sur le papier. Cette complicité, ces moments de taquinerie et cette profonde reconnaissance envers l’autre. Le seul regret que j’ai, c’est que la fin soit un peu précipitée. J’aurais aimé avoir des lettres plutôt que des petits mots de quelques lignes. Mais en soi, la fin est belle, tout comme le reste du roman. Un peu plus que des amis est MA belle découverte de ce mois de mai. Un roman que j’ai dévoré en une journée. Des personnages attachants, une histoire épistolaire bien faite et une amitié indéfectible. Je vous le recommande fortement !

Ma note : 9/10.

Merci à Agnès et aux éditions Casterman pour ce partenariat !

mardi 7 mars 2017

Chronique : Envole-moi d'Annelise Heurtier


Envole-moi d’Annelise Heurtier.
(Genre : Contemporain).

Editions : Casterman
Prix : 12,90€ (Partenariat)
Date de parution originale : 8 mars 2017

  Résumé : Il y en a qui prétendent qu’on ne peut pas réellement être amoureux quand on a 15 ans. Mais je m’en fous, de la voisine, de ma tante Mireille et de tous ceux qui pensent qu’entre Joanna et moi, ça ne compte pas vraiment. Ils n’ont rien compris. Ils ne peuvent pas savoir ce qui nous lie. Moi, je sais qu’elle est la seule personne qui me donne autant envie d’être là. Mon cœur ne sera jamais plus grand de quelqu’un qu’il ne l’est de toi, Joanna.


  J’ai pu découvrir Annelise Heurtier avec son livre « Le complexe du papillon » (mon avis). Un ouvrage plein de sensibilité et de réalisme qui m’a beaucoup ému. Du coup, lorsque j’ai vu ce titre chez les éditions Casterman, je n’ai pas hésité. Je savais dans quoi j’allais m’engager et je savais également que je n’allais pas être déçu. Bien évidemment, je ne me suis pas trompé. La couverture est sobre mais efficace. Le résumé lui, m’a tenté rien que par les thèmes abordés. Vous n’avez plus qu’à vous laisser séduire.

  Tout démarre très vite puisque la rencontre entre Swann et Joanna se fait dès le 1er chapitre. Pourtant un point crucial fait se questionner le jeune homme : le fauteuil roulant de Joanna. Vient alors les interrogations sur cette future relation et sur toutes ses conséquences. Cependant, Swann dépasse ses doutes : ce qu’il ressent pour la jeune fille est trop important pour laisser cette barrière interférer entre eux. C’est le point de départ du roman. J’ai été curieux de découvrir la suite et de voir comment la relation entre les deux jeunes allait évoluer.

  Les personnages sont très attachants, que ce soit Joanna ou Swann. De par leurs réflexions mais également par leurs manières d’agir l’un envers l’autre. Chacun apprend de l’autre, chacun élève l’autre un peu plus haut. Swann en vient à réfléchir pour Joanna lorsqu’ils font des sorties par exemple. Joanna pense à Swann et à ce qu’elle pourrait lui faire découvrir. Malgré la différence, vous verrez que les deux protagonistes s’accordent parfaitement. D’autres personnages interviennent dans l’histoire. Tantôt pour rappeler au lecteur le thème principal du livre, tantôt pour faire avancer l’intrigue. Tous sont importants et permettent à Swann et Joanna de « s’envoler ».

  On aurait pu croire que l’auteur se contente de raconter l’histoire naissante entre nos protagonistes. Et que malgré les différences et les questions soulevées, elle s’arrête là. Mais c’est mal connaître Annelise Heurtier. Elle a su trouver le point dans le roman qui permet au lecteur de tourner les pages. Le but que Swann doit atteindre. Evidemment, on a hâte de savoir si il va y parvenir. Les chapitres sont courts, le livre aussi, on ne s’ennuie pas et c’est super.

  A travers l’histoire d’amour entre Joanna et Swann, l’auteur amène des thèmes importants. Ils le sont d’autant plus parce que le livre appartient à la littérature jeunesse. Le handicap, le regard des autres (sur la personne en fauteuil roulant ou la personne qui l’accompagne), les objectifs à atteindre, le poids des sentiments, la famille ou encore la musique et la danse. Tant de choses dans lesquelles le lecteur peut se reconnaître. Ce qui est quand même le plus beau… c’est ce sentiment que toute personne amoureuse connaît : faire passer avant soi la personne que l’on aime.

  L’écriture d’Annelise Heurtier est toujours aussi élégante, sincère et sobre. C’est une plume qui vous emporte dans l’histoire pour vous lâcher quand le point final est posé. Je n’ai plus grand-chose à dire à part que vous devez vous le procurer ! C’est un roman intéressant, faisant réfléchir et surtout à mettre entre toutes les mains : petites et grandes. Pour ma part, je retenterai avec plaisir un roman de l’auteur, c’est sûr !

Ma note : 8,5/10.

Merci aux éditions Casterman pour ce partenariat !

lundi 4 avril 2016

Chronique : Le complexe du papillon d'Annelise Heurtier


Le complexe du papillon d’Annelise Heurtier.
(Genre : Jeunesse, Psychologie).

Editions : Casterman
Prix : 12,90€ (Partenariat)
Date de parution originale : 6 avril 2016

  Résumé : J'ai ôté mes vêtements sans cesser de fixer le miroir et les larmes me sont montées aux yeux. Comment un garçon tel que Jim se laisserait séduire par si peu de grâce, de personnalité ? Louison a tort. Aucune robe ne réussira jamais à donner l'illusion que je suis devenue papillon. Tout simplement parce que je ne suis pas un papillon. Je suis une chenille flanquée de deux énormes cuisses. Tout doucement, sans s'en rendre compte, Mathilde va tenter de devenir papillon, quitte à se mettre en danger...


  Je tiens à remercier Babelio et la maison d’édition Casterman pour la découverte du livre. Sans eux, je serais passé à côté d’une histoire qui vaut la peine d’être lue. Lorsque j’ai postulé à la masse critique, c’est la couverture qui m’a d’abord interpellé. Cette jeune fille avec des ailes de papillon. Une ombre plus grosse que l’adolescente en question… bizarre mais intriguant. Le titre est ensuite venu me rendre curieux. Le résumé a fini de me convaincre. L’anorexie est un thème sensible, peut-être même tabou dans notre société. Je voulais voir comment l’auteure allait le traiter. Je peux vous dire que j’ai passé un excellent moment de lecture.

  J’ai de suite été charmé par la manière dont l’auteure aborde son récit. Sur un ton léger presque plaisantin. Elle nous présente Mathilde 14 ans, jeune fille de la campagne dont les parents sont agriculteurs. Annelise Heurtier choisit le ton de l’humour pour les présentations. Je pense que c’est bien joué. Cela permet d’apporter un peu de légèreté. On est de suite entraîné dans les aventures de Mathilde. Notre curiosité nous pousse à lire. On veut savoir quel est l’élément qui va tout déclencher.

  Grâce à cette présentation de Mathilde, l’auteure permet au lecteur de s’attacher directement à elle. C’est la jeune fille avec qui tout le monde aimerait être amie. Rigolote, sympathique, attentionnée et chérissant les moments avec les copines. J’ai un peu catalogué Mathilde comme la bonne pate. Un gros nounours de guimauve qu’on aurait envie de prendre dans nos bras. On sent quand même que l’adolescente n’a pas une vie parfaite. Elle aime sa famille mais ses parents comme elle, ne sont pas des gens très expressifs. Ces derniers sont à fond dans leur boulot et délaissent un peu leur fille. Il y a aussi un élément familial qui rentre en compte dans la vie de Mathilde… mais je vous laisse le découvrir. C’est un personnage bien travaillé psychologiquement et assez approfondi pour son histoire… j’aurais juste aimé avoir quelques souvenirs de plus. Mais je chipote.

  Le rythme est excellent. Déjà que le roman fait 195 pages, les chapitres courts et la multitude de dialogue apportent une très bonne fluidité. Même lorsqu’on est dans les pensées de Mathilde, sa manière de pensée est tellement intéressante qu’on ne cesse pas de tourner les pages. De plus, j’ai bien ressenti la construction du récit. On sent la descente de Mathilde, sa régression, le cercle vicieux qu’elle se construit, son emprise psychologique face à la nourriture. Le roman commence dans la joie et la bonne humeur et continue pour devenir plus sombre et plus étroit.

  J’en viens au point le plus important : le thème de l’anorexie. Il faut savoir qu’Annelise Heurtier aborde l’anorexie mentale. Donc pour les plus réticents, il n’y a pas de vomie et de doigts dans la bouche, soyez rassurés ! Je trouve que l’auteure a parfaitement décrit cette maladie. On sent qu’elle a voulu mettre le doigt là où ça fait mal. Dire aux plus jeunes que l’anorexie peut toucher tout le monde. Ça peut partir d’un simple petit régime… pour prendre une importance incroyable. Une importance surtout pour celle ou celui qui le fait. Que ce soit pour plaire, rentrer dans une robe ou un pantalon. Ça peut détruire des vies, on peut en mourir et je crois que l’auteure fait bien passer le message. On est aux côtés de Mathilde, on voit qu’elle perd pied, on voit les privations… on aimerait l’aider mais c’est impossible. L’auteure approfondi son histoire jusqu’au point de non retour et c’est bien fait. Beaucoup de sentiments ressentis lors de la lecture.

  L’écriture d’Annelise Heurtier m’a beaucoup plu. Intéressante dans la construction des phrases, dans l’utilisation des mots. Même si c’est un livre jeunesse, la plume n’arrêtera pas les adultes que nous sommes. On sent qu’elle arrive à appuyer là où ça fait mal avec de simples mots. J’ai apprécié la fin. On sent l’évolution de Mathilde, de ses proches et de ses amis. C’est une fin qui fait sourire et ça fait du bien. Je regrette juste que le roman soit si court… je serais bien resté avec Mathilde encore un peu. Je vous conseille fortement de lire ce livre. Un sujet tabou qui est brillamment abordé par l’auteure. Un livre à mettre entre toutes les mains, qu’on soit fille ou garçon, jeune ou plus vieux. Il apportera peut-être le déclic nécessaire, pour se rendre compte à quel point cette maladie est grave.

Ma note : 8,5/10.

Merci à Babelio et aux éditions Casterman pour ce partenariat !