Nos dernières chroniques...

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dimanche 1 février 2015

*Vidéo* : Mon Carnet Livresque #35


Salut tout le monde !

Voilà une nouvelle vidéo pour faire le point sur mes lectures :D De très bonnes ont été faites... une un peu en dessous mais très sympathique quand même ! J'espère qu'elle vous plaira et que je vous donnerai un peu envie ^^ Bon visionnage !

Enjoy <3

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mercredi 28 janvier 2015

Chronique : 30 ans, célibataire, un enfant, permis B de Isaac Frelon


30 ans, célibataire, un enfant, permis B de Isaac Frelon. (Genre : Romance)

Editions : Editions de la Reine
Prix : 16€ (Partenariat)
Année de parution originale : 2014

  .Résumé : Toute la boite la voulait, je l’ai donc voulue. Elle me laissait des semaines sans nouvelles, je l’ai donc aimée. Pourtant tout le monde le sait, on ne tombe jamais aussi bas que lorsqu’on tombe amoureux. Quand une fille vous appelle c’est mauvais signe, il y a les textos pour les « Sa va ? » ou les « tu fé koi ce soir ? » ou autres messages codés qui signifient « Du sexe ce soir ça te dit ? ». Mais quand elle vous dit « faut qu’on parle » c’est franchement inquiétant. Ils devraient relancer une campagne contre le sida à la télé, j’aurais peut-être mis une capote.


  .Un livre qui à la base ne me tentait pas plus que ça. Bien entendu, Christine qui s’occupe des éditions de la Reine me l’a vendu et j’ai accepté. Au final, je la remercie parce que je serai passé à côté d’un bon moment de lecture. La couverture est sympathique mais il est vrai qu’elle n’attire pas forcément le regard. Il faut quand même avouer qu’elle est en adéquation avec le thème du one man show. Je n’avais pas lu le résumé avant de me lancer et j’ai été d’autant plus surpris par ma lecture. Même si quelques défauts sont à relever, c’est une lecture agréable.

  .Il m’a fallu une trentaine de pages pour comprendre le déroulement du livre. Isaac va nous raconter sa vie tout en passant un entretien d’embauche. Au fil des questions de son futur bosse, il va nous narrer ses souvenirs. J’ai trouvé le concept vraiment plaisant et assez fou en même temps. On n’avance pas tellement dans l’intrigue principale mais on s’en fout en fait ! On est pris dans l’histoire et dans la vie d’Isaac, sa folle vie…

  .Oh qu’est-ce que j’ai ri ! Si le personnage d’Isaac n’est pas autant développé qu’on pourrait le souhaiter, on arrive cependant à s’attacher à lui. Il y a des fois où je me suis demandé si les situations décrites étaient réelles tellement je les trouvais folles. Isaac va se retrouver dans des situations rocambolesques plus d’une fois. Sa vie est un sketch, sa vie est une pièce de théâtre mais c’est par cet humour et la description des évènements qui vont le rendre cool à nos yeux. Sa manière de penser est aussi incroyable. Comment peut-on avoir des pensées aussi décalées et aussi sérieuses en même temps. Je pense que si Isaac était mon ami, il me ferait absolument rire. Il y a aussi comme personnage Célia, que j’ai un peu détesté ! Toujours à être sur le dos d’Isaac, comme s’il ne savait pas s’occuper de son enfant (Isaac 2.0). J’aurai aimé plus de souvenirs du passé mais le propre d’un one man show n’est pas de retourner en arrière.

  .Le rythme est affreusement bon et addictif. Les chapitres ne font pas plus de cinq pages et font au minimum deux lignes. Même dans la manière d’organiser son livre, on retrouve un style décalé et fou. Il se passe beaucoup de choses dans sa vie, et on veut inévitablement savoir s’il va être accepté lors de son entretien. Alors on tourne les pages. Cependant, j’ai pu trouver le livre un peu fouillis. Comme si les chapitres avaient été balancés sans qu’un ordre logique ait pu être établi. Cela ne dérange pas la lecture, mais c’est ce que j’ai ressenti.

  .A travers cet humour noir, un peu cynique et revanchard, Isaac apporte quand même des messages. Egalité hommes-femmes ou domination de l’homme sur la femme ou de la femme sur l’homme. Il rend un bel hommage aux anciennes nouvelles technologies et j’ai adoré ça. Surtout, il porte très hauts les valeurs des pères célibataires. C’est ce qui m’a le plus plu, le plus touché lors de ma lecture. Pourquoi la mère aurait-elle la garde et pas le père ? Il aborde aussi sa sexualité débordante… où comment il n’arrive pas à rester très longtemps avec la même femme et revient toujours à celle qui le fait vibrer sexuellement… c’est un peu ça non ?

  .La plume de l’auteur est loin d’être exceptionnelle. Elle est simple, peut-être même trop simple. On ne se tracasse pas avec ça tellement l’histoire est entraînante et folle. La fin m’a beaucoup plu, cette espèce de non fin qui en réalité a été déconnectée de la réalité pour finalement y revenir… Oui je sais c’est compliqué à comprendre, mais en même temps Isaac Frelon est un énergumène à part entière. Même si l’histoire aurait gagné à être développée davantage tout comme les personnages. Que la plume n’est pas originale et que le roman fait un peu capharnaüm… on s’en tape. Tout ce qu’on retient ce sont les messages forts de ce livre. Les messages qui nous font aussi sourire et rire tellement les situations sont extrêmement rocambolesques. Rien que pour ça je tire mon chapeau parce que le livre en devient addictif et se lit en une journée (oui oui je l’ai avalé ^^). Finalement il l’a eu ce job ou pas ?

.Ma note : 7,5/10

Merci à Christine et aux éditions de la Reine pour ce partenariat !

lundi 26 janvier 2015

Chronique : Entre chiens et loups - Tome 2 : La couleur de la haine de Malorie Blackman


Entre chiens et loups – Tome 2 : La couleur de la haine de Malorie Blackman. (Genre : Jeunesse, Science-fiction).

Editions : Milan
Prix : 12,50€
Année de parution française : 2012
Année de parution originale : 2003
Titre version originale : Noughts & Crosses, Book 2 : Knife Edge.

  .Résumé : Imaginez un monde. Un monde où tout est noir ou blanc. Où ce qui est noir est riche, puissant et dominant. Où ce qui est blanc est pauvre, opprimé et méprisé. Noirs et blancs ne se mélangent pas. Jamais. Pourtant, Callie Rose est née. Enfant de l’amour pour Sephy et Callum, ses parents. Enfant de la honte pour le monde entier. Chacun doit alors choisir son camp et sa couleur. Mais pour certains, cette couleur prend une teinte dangereuse… celle de la haine.


  .Cette série, je l’ai commencé en janvier 2013… Oui vous ne rêvez pas, en janvier 2013 ! Deux ans tout pile et je la continue à peine. Contrairement à ce que j’aurai pu penser, j’avais encore de bons souvenirs. Surtout par la fin qui m’avait fait verser ma larme. J’avais hâte de retrouver l’univers et les personnages. Hâte de retrouver la plume de Malorie Blackman et la très bonne traduction d’Amélie Sarn. La couverture de ce tome 2 est en adéquation avec celle du tome 1 ! J’ai personnellement lu ce livre dans l’intégrale sortie récemment chez Macadam et je la trouve sublime ! Même si j’ai passé un bon moment, je ressors déçu de cette lecture…

  .Le début a de suite fait ressurgir en moi des souvenirs du tome 1. Le prologue est assez violent et je me suis dit que l’auteure commençait fort. Tous les évènements qui vont se passer dans ce deuxième tome sont la conséquence de ce qui s’est passé dans le tome 1. Malorie Blackman fait des rappels qui permettent de resituer le contexte de l’histoire et c’est plaisant. Un bon prologue, un bon début de récit mais tout a été trop lent à mon goût.

  .Avant d’en venir au rythme, parlons personnages. Sephy que l’on retrouvait dans le tome 1 est toujours aussi attachante. Elle va devoir faire face à tellement de choses. On a une seule envie, qu’elle s’en sorte. Haine, amour, violence, dégoût, espoir, tristesse et j’en passe. Sephy va être confronté à bien des choses et l’auteure ne va pas l’épargner. Jude, le frère de Callum, m’a chamboulé par son comportement. Je ne l’ai pas compris et je ne comprends toujours pas ses positions. Je l’ai détesté, je l’ai adoré et je l’ai encore détesté… je ne sais pas quoi penser de lui. Vient ensuite Meggie, Minerva et Jasmine. Meggie est la mère de Callum et Jude. C’est une maman très touchante, qui prend soin des siens. Qui croit en l’homme et en tous les hommes. Minerva, la sœur de Sephy et Jasmine sa mère, vont tout faire pour l’aider. On ne sait cependant pas si leurs intentions sont honnêtes. De bons personnages, peut-être pas autant développé que je l’aurai souhaité mais ils nous touchent et c’est l’essentiel.

  .Ensuite j’y viens, le rythme. Je dois reconnaitre que les chapitres et les alternances de points de vue permettent de lire à une extrême vitesse. Les pages défilent vite et l’écriture y est aussi pour beaucoup. Cependant, le rythme de l’intrigue est carrément à plat. Il se passe quelques évènements mais j’ai eu l’impression de faire du sur place. Ca me gêne énormément de dire ça, mais c’est un tome 2 de transition qui n’apporte rien de vraiment significatif à la série. L’auteure arrive à contrebalancer ce fait avec une atmosphère de haine dans son univers. L’histoire m’a paru plus dure, plus opprimante, plus déprimante. La haine anime encore plus les protagonistes de cette histoire.

  .L’univers est toujours autant passionnant. Je me pose toujours autant de questions ou alors je ne m’en étais pas posé avant. C’est un univers qui n’a de cesse de me faire penser à notre monde actuel. Pourquoi autant de haine ? Pourquoi autant de dégoût ? Pourquoi autant de cassure entre les Primas et les Nihils ? Pourquoi une classe sociale devrait-elle être au dessus d’une autre ? Avec toutes ces questions, l’auteure arrive à insuffler dans son bouquin une petite graine d’espoir. Callie Rose… notre petite sauveuse. Ce petit bébé qui devra faire face à toute cette haine à cause de ses parents. J’espère que ce personnage saura autant me toucher que Sephy et Callum.

  .La plume de l’auteure est toujours aussi touchante. Toujours aussi poignante. J’ai été émue par Sephy et Callie Rose, j’ai été dégoûté par Jude. Je me suis pris une claque par Meggie tant cette femme reste forte face à l’adversité. Et Sephy m’a encore une fois rendu fou par son comportement et sa bravoure, son combat. Un style percutant et qui saisit le lecteur. Il ne vous lâchera pas jusqu’à la fin, pour notre plus grand plaisir. D’ailleurs cette fin… Comme la fin du tome 1, j’ai du la relire plusieurs fois pour vraiment comprendre. Cette auteure est vraiment sadique avec nous…

  .Même si ce tome 2 est plus en dessous que le tome 1, je vous conseille de débuter cette série. Certes, il ne se passe presque rien au niveau de l’intrigue. J’en suis le premier déçu parce que j’ai eu l’impression de tourner en rond. Je pense que l’auteure a écrit un tome 2 de transition pour permettre au lecteur de s’imprégner de cette nouvelle ambiance. Elle opprime l’espoir tout en la faisant arriver… assez contradictoire. La plume en tout cas reste magnifique et j’ai déjà hâte de lire la suite !

.Ma note : 7/10.

Merci à Elodie et aux éditions Milan pour ce partenariat !

jeudi 22 janvier 2015

Chronique : Le silence de Mélodie de Sharon M. Draper


Le silence de Mélodie de Sharon M. Draper. (Genre : Jeunesse, Contemporain).

Editions : Michel Lafon
Prix : 14,95€ (Partenariat)
Année de parution française : 2015 (Sortie le 22 janvier)
Année de parution originale : 2010
Titre version originale : Out of my mind.

  .Résumé : Quand j’ai eu deux ans, tous mes souvenirs avaient des mots, et tous mes mots avaient une signification. Mais seulement dans ma tête. Je n’ai jamais prononcé un seul mot. J’ai bientôt onze ans.


  .Où comment être tenté par des chroniques toujours plus élogieuses les unes que les autres. Depuis le mois de novembre, ce livre me tente affreusement. De part l’histoire qui va être racontée mais aussi parce que c’est un coup de cœur de John Green. Il ne m’en a pas fallu plus pour l’attendre et pour ensuite le dévorer. La couverture me plaît beaucoup. Même si celle en VO, représente une scène du bouquin, celle en VF a quelque chose en plus. Le résumé quant à lui, en dit trop peu… et grâce à ça, j’ai été surpris dès le départ. J’ai passé un très bon moment de lecture !

  .Le début a de suite accroché mon attention. L’auteure nous propose de rencontrer Mélodie et son histoire à travers ses souvenirs. Des souvenirs frustrant et à la fois tellement fort en sentiments. J’étais avide de la connaître et je n’ai pas été déçu sur ce point. J’ai même été surpris par un élément lors de sa rencontre. Je ne pensais pas que l’auteure irait jusque là. Ce n’est pas dit dans le résumé et le fait que son histoire se passe comme ça, que Mélodie soit comme elle est, ça m’a encore plus touché. C’est donc un début surprenant et intéressant.

  .Mélodie homonyme du mot la « mélodie. » C’est un prénom chantant qui a pour homonyme le son, la voix, la parole. Tout ce que Mélodie ne peut pas faire. C’est un personnage très touchant par son histoire, par son handicap, par ses envies frustrées, par sa communication bafouée. On se met à sa place et on se sent oppressé par ces mots qui ne sortent pas. Par ces mots enfermés, cadenassés et privés de liberté. Des mots qui sont pour elle important et synonyme de couleurs. On aimerait pouvoir l’aider à communiquer mais on reste là, sans rien pouvoir apporter. Ses parents sont aussi importants dans l’histoire même si on ne les voit pas tant que ça. Et puis Mme V, qui va permettre à Mélodie de repousser ses limites et c’est ce que j’ai adoré.

  .Le rythme de l’histoire est excellent. Les chapitres sont courts, on tourne les pages sans s’arrêter, sans comprendre pourquoi on arrive si vite à la fin. Mélodie va nous plonger dans ses souvenirs, dans sa vie à l’école, à la maison. Elle va nous amener au plus profond de ses frustrations. Elle va évoluer grâce à un élément qui va la chambouler et qui nous ravira. Cependant, même si le rythme est bon j’ai trouvé qu’il y avait vers le milieu un passage assez linéaire. Il est intéressant mais c’est le manque de ressenti qui m’a gêné.

  .Sharon M. Draper, développe dans son histoire le handicap d’une jeune fille sans tomber dans le drame. On apprend à connaître les difficultés de ce handicap et les solutions apportées. C’est une histoire réaliste qui donne à réfléchir. L’auteure apporte aussi des messages. Les préjugés sur le handicap, le regard des autres face au handicap. L’espoir d’une vie meilleure tout en vivant avec ce handicap. Ce que j’ai adoré, c’est que Mélodie a 11 ans, mais elle possède une maturité exceptionnelle et est bien plus intelligente que les personnes de son âge.

  .L’écriture de l’auteure est simple mais est d’une efficacité remarquable. Il ne fallait pas avoir un style soutenu ou très recherché. La simplicité est la marque de fabrique de Mélodie et l’écriture lui rend service à 100%. Ce que j’ai apprécié : les sentiments sont bien retranscrits. Et même si j’avais voulu être plus touché et plus bouleversé, je reste satisfait de ce que j’ai ressenti. La fin m’a beaucoup plu. On reste sur une note négative et en même temps Mélodie le prend comme quelque chose de comique, ce qui contrebalance la chose. La toute fin, elle, permet de fermer la boucle et de recommencer l’histoire… comme si on pouvait sans cesse recommencer et relire les aventures de Mélodie. Un très bon livre que je vous recommande. Pas autant bouleversant que je le pensais mais vous passerez un excellent moment !

.Ma note : 8/10.

Merci à Camille et aux éditions Michel Lafon pour ce partenariat !

Chronique : 13 à table ! d'un collectif d'auteurs


13 à table ! d’un collectif d’auteurs. (Genre : Nouvelles).

Editions : Pocket
Prix : 5€
Année de parution originale : 2014

  .Résumé : 13 des plus grands auteurs français actuels pour 13 nouvelles autour d’un thème commun : un repas. Intrigues policières, réunions de famille qui dérapent, retrouvailles inattendues… Du noir, de la tendresse, de l’humour, de l’absurde, à chacun sa recette. 13 repas à déguster sans modération, alors à table !


  .Acheter un livre tout en faisant une bonne action pour les restaurants du cœur. Le principe m’a plu et je le revendique. Faire un geste pour les plus démunis est important. De plus, nous les passionnés de lecture, un livre à 5€ avec tout un éventail d’auteurs français, on ne peut qu’adorer. La couverture de ce recueil fait peut-être un peu kitch mais elle a le mérite d’attirer l’œil. Je savais que j’allais découvrir presque tous les auteurs sauf Marc Levy, et j’en ai été ravi.

  .Je ne m’attarderai pas sur toutes les nouvelles mais je vais revenir sur celles que j’ai dévoré ou que j’ai fini avec un goût amer en bouche. On commence dans le négatif avec celle de Françoise Bourdin qui m’a paru fouillis avec trop de personnages. Je n’ai pas réussi à rentrer dans cette histoire. Viennent les nouvelles qui m’ont donné le frisson : celle de Maxime Chattam, Guillaume Musso et Franck Thilliez. Vous allez être surpris. Certaines nouvelles sont plus portées dans le message comme celle de Marc Levy, de Jean-Marie Perrier, de Tatiana de Rosnay ou d’Eric-Emmanuel Schmitt. Je ne les citerai pas tous mais ce sont des nouvelles qui vous feront passer un bon moment.

  .Le rythme est affreusement addictif et on est pris de boulimie à chaque lecture. Comme ce sont des nouvelles, les auteurs entrent directement dans le vif du sujet. Il est important de noter que parfois, on se sent totalement immerger dans les 20 petites pages d’une histoire. Comme si l’auteur en question avait amené son assaisonnement d’épice, dans ce qu’il sait faire de meilleur, juste pour cette toute petite nouvelle. Et comme elles sont courtes, cela permet d’en lire beaucoup à la suite. Le livre se finit donc rapidement, j’ai même envie d’en redemander… garçon s’il vous plaît !

  .Ce recueil de nouvelles m’aura permis de découvrir des auteurs sur lesquels je ne me suis jamais arrêté. A l’avenir, j’aurai donc leurs histoires en tête et je saurai à quoi m’attendre si j’achète un de leur livre. C’est une bonne initiative d’écrire autour d’un même thème. Mais détrompez-vous, ce n’est pas redondant. Chaque auteur a su détourner le thème du repas pour le remixer à sa sauce. C’est ça qui est délicieux.

  .Tous les styles m’ont plu, je n’ai pas eu d’ennui de lecture du menu. De l’entrée au dessert j’ai su déchiffrer les codes de ces nouvelles. Certaines fins m’ont laissé sur les fesses. Tandis que d’autres m’ont totalement laissé rêveur tant les messages passés sont forts. Et finir sur la touche d’humour de Bernard Werber est excellent pour la santé. Ce sont donc 5€ bien dépensés. Je vous recommande fortement d’acheter ce petit livre qui vous rassasiera de plaisir !


.Ma note : 8/10

samedi 17 janvier 2015

*Vidéo* : TOP / FLOP : 2014


Salut la bookcompagnie !

L'année 2013 est écoulée, il est temps de faire un bilan :D Je vous propose comme l'année dernière, les livres au TOP et ceux qui ont fait un FLOP lors de l'année 2014 ! ^^ J'espère vous donner envie d'acheter tout mes coups de coeur hihi... ils valent sincèrement le coup :) Du moins de mon point de vue bien sur ;) Bon visionnage !

Enjoy <3

Les TOPS :
       

Les FLOPS :
   
 

jeudi 15 janvier 2015

*Vidéo* : Mon Carnet Livresque #34


Bonjour les amis !

Aujourd'hui une petite vidéo pour faire le point sur mes lectures :) J'en ai pas mal à vous présenter et certaines ont vraiment été excellentes ! Du bon, du bon je vous le dis *-* En tout cas j'espère vous tenter un petit peu ^^ Bon visionnage !

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