mercredi 29 août 2018

Chronique : De joie coulent mes larmes de Léna Walker

De joie coulent mes larmes
Léna Walker

Editions : Michel Lafon
Prix : 17,95€ (Partenariat)
Date de parution originale : 7 juin 2018

RésuméJuriste sans entrain dans un cabinet d'avocats, Romy Bavarois rêve depuis sa plus tendre enfance de présenter le journal télévisé de la plus grande chaîne de France. Au décès de son grand-père, elle décide sans regret de tout quitter et de s'installer chez sa grand-mère à Saint-Tropez. Acceptant un emploi saisonnier de vendeuse de soufflés tropéziens, Romy se laisse vivre jusqu'au jour où elle rencontre Jean-Luc, le médium des stars. Lui fera-t-il des révélations décisives sur son avenir ? Aura-t-elle enfin l'électrochoc qu'il lui fallait pour sortir de sa douce léthargie et prendre son destin en main ?


Léna Walker je la suis depuis un petit moment. Notamment pour son roman Un jour j'ai changé de parfum. Je sais que les éditions Michel Lafon repèrent de belles pépites... c'est pour ça que j'ai foncé sur ce livre. Et je ne me suis pas trompé ! Ce livre a été un petit coup de coeur qui m'a fait penser à ma propre histoire ❤ Un livre parfait pour cet été qui vous fera voyager dans tous les sens du terme !

J'ai adoré suivre Romy, les relations qu'elle a avec sa famille et ses amis... ses réflexions, ses choix de vie pro et perso ! C'est une personne qui ne veut pas faire de mal mais en même temps, il faut aussi qu'elle pense à elle. L'auteur fait passer beaucoup de messages : l'importance de faire un métier qu'on aime (et ce n'est pas évident), de choisir son cadre de vie, de s'entourer de sa famille et d'amis sur lesquels on peut compter. 

Un roman feel-good dont le rythme vous emportera à travers la France. Vous ne pourrez plus lâcher le roman tellement Romy vous fera succomber. Léna Walker nous sert tout un panel d'émotions (joie, tristesse, stress, gourmandise) le tout servis par une écriture fluide, simple et efficace 😘

J'ai hâte de découvrir les autres romans de Léna Walker qui va devenir pour moi, une auteure incontournable 😁 Je ne peux que vous conseiller ce roman, idéal en été mais aussi pour la rentrée.

Ma note : 9/10

Merci aux éditions Michel Lafon pour ce partenariat !

Chronique : Follow me back - Livre 2 d'A.V Geiger

Follow me back - Livre 2 
A.V Geiger

Editions Robert Laffont
Prix : 17,90€ (Partenariat)
Date de parution française : 7 juin 2018
Année de parution originale : 2018
Titre version originale : Follow Me Back, Book 2 : Tell Me No Lies

RésuméPersonne ne sait ce qui est arrivé au prodige pop-rock Eric Thorn. Son compte Twitter ? Bloqué. Son portable ? Enterré dans la neige, l’écran brisé et maculé de sang. Tessa Hart, fangirl agoraphobe, connaît la vérité, mais elle a définitivement tourné la page #Tessa♥Eric. Plus question de toucher à son compte Twitter. En revanche, Snapchat… c’est beaucoup plus sûr, non ? Après avoir fait profil bas pendant des mois, Tessa sort de sa cachette, forcée d’affronter les fantômes de son passé…


Je tiens à remercier l'équipe de la Collection R qui m'a permis de lire ce livre ! L'histoire de ce tome 2 est peut-être un peu en dessous du tome 1 (on reste toujours admiratif lorsqu'on découvre un univers), mais elle n'en est pas moins prenante 😄 La couverture du tome 2 est autant accrocheuse que celle du 1er tome. J'avais entendu des échos assez mitigés sur ce 2nd opus... pourtant je l'ai beaucoup apprécié !

J'ai adoré retrouver Tessa et Éric dans leurs aventures sur les réseaux sociaux et IRL ! Avec les procès verbaux de l'enquête, on va de révélation en révélation et ça fait monter la pression 😱 À qui faire confiance ? De qui doit-on se méfier ? Internet est-il vraiment un endroit sûr ? On se prend d'affection pour les personnages. On apprécie davantage Eric que dans le tome 1. La force de ce roman, c'est la surprise et la révélation finale. On se sent autant piégé que Tessa et Eric en apprenant la supercherie... qui dure depuis le tome 1

Entre Twitter et Snapchat... Tessa et Éric vont devoir démêler les faux semblants et braver leurs peurs pour pouvoir vaincre les détracteurs 😁 Un bon roman qui met en avant les dangers des réseaux sociaux. Un message qu'il faut faire passer aux jeunes (et moins jeunes). Trop de personnes pensent que Facebook ou Snapchat sont anodins. Pourtant, il y a de vrais pirates et des personnes malveillantes... comme dans la vraie vie. Une duologie que je recommande pour son côté addictif et pour les idées de l'auteur : toujours plus troublantes et déstabilisantes.

Ma note : 8/10

Merci à la Collection R pour ce partenariat !

mercredi 4 juillet 2018

Chronique : Avec des si et des peut-être de Carène Ponte

Avec des si et des peut-être 
Carène Ponte

Editions : Michel Lafon
Prix : 18,95€ (Partenariat)
Date de parution originale : 24 mai 2018

Résumé : Prof de français au lycée de Savannah (-sur-Seine), Maxine vit en colocation avec Claudia (et ses crèmes au jus d’herbe fermenté), elle aime Flaubert (ses élèves, Stromae), courir avec ses deux meilleures amies (trois cents mètres) et aller chez le dentiste (sa sœur). Maxine croit aux signes et aux messages de l’Univers. Pourtant elle ne peut s’empêcher de se demander : « Et si j’étais allée ici plutôt que là, si j’avais fait ceci au lieu de cela, ma vie serait-elle chamboulée ? » En bonne prof de français, Maxine aime le conditionnel… Mais à trop réfléchir Avec des si et des peut-être, ne risque-t-on pas d’oublier de vivre au présent ? Et si la vie décidait de lui réserver un drôle de tour ?


  Carène Ponte est une auteure que je suis depuis ses débuts. Au départ autoéditée chez Librinova, elle a vite été publiée chez les éditions Michel Lafon. Après Un merci de trop et Tu aspromis que tu vivrais pour moi, l’auteure revient avec un 3e roman. Une comédie romantique feel-good qui va vous faire rire et vous émouvoir. Attention, c’est pour moi le meilleur roman de Carène Ponte !

  On débute l’histoire par un petit brief de la vie de Maxine. Prof de français, en coloc avec Claudia (une fille chelou) et qui entretient un beau lien avec sa sœur dentiste. Elle essaie de se caser mais les mecs sont souvent bizarres et ne lui conviennent pas. Avec un peu d’efforts, Maxine pourrait être totalement heureuse. Pourtant après l’écoute d’une émission de radio, un événement va se produire… et l’histoire de Maxine va prendre un tout autre tournant.

  J’ai adoré Maxine. Son humour bête et naïf qui pourrait ne faire rire qu’elle, mais qui fonctionne sur la majorité des gens. Sa façon d’être un peu gauche est touchante. Elle est un peu naïve mais sait ce qui est ou pas réalisable dans sa vie. Les personnes qui l’entourent sont charismatiques et importantes dans son quotidien. On a juste envie de lui donner un coup de pied aux fesses pour la faire grandir enfin. J’ai adoré ses amies, sa sœur, sa colocataire, le proviseur du lycée et même ses élèves. C’est une protagoniste qu’on aimerait prendre dans nos bras pour la rassurer et lui dire que tout va bien se passer. Je suis sûr que vous allez l’adorer.

  Le rythme de l’histoire est vraiment super ! Les chapitres sont assez courts pour tourner vite les pages. L’humour présent dans le roman nous fait dévorer l’histoire. L’événement qui fait basculer le récit m’a totalement surpris. Je me suis dit au départ que c’était un rêve et puis au final, non. J’ai eu du mal à ce que ce fait rentre dans un roman contemporain. Mais je me suis pris au jeu et me suis laissé séduire.

  Carène Ponte aborde avec délicatesse, humour et sincérité les choix d’une vie. On choisit tous dans notre vie et on se pose tous la même question : ai-je bien fait de garder ce cap ou aurait-il fallu que je vire de bord ? En d’autres termes, Maxine va se rendre compte comment un si petit choix aurait pu faire basculer sa vie entière. L’auteure met aussi en avant la famille, les amis et le dur métier de professeur. On sent les liens et le travail effectué pour rendre les relations fictionnelles plus vraies.

  Enfin, je vais vous parler de l’écriture de Carène Ponte. J’ai trouvé ce roman plus abouti que les deux autres. Je ne pensais pas que l’auteure arriverait à me faire ressentir des choses : mais elle l’a fait ! Les dialogues sont bien construits, les passages narratifs pas trop longs. Et puis la fin m’a beaucoup plu ! On sort de ce roman avec le sourire et c’est le principal. Je me répète : foncez dessus, c’est pour moi le meilleur roman de l’auteure !

Ma note : 9/10

Merci à Camille et aux éditions Michel Lafon pour ce partenariat !

Chronique : Le week-end de Natasha Preston

Le week-end 
Natasha Preston

Editions : Hachette
Prix : 18€ (Partenariat)
Date de sortie française : 28 février 2018
Année de sortie originale : 2016
Titre version originale : The Cabin

Résumé : Un week-end entre amis. Dans un chalet loin de tout, c’est exactement ce que Mackenzie avait besoin. La bande se retrouve. Impatiente que la fête commence. Un verre, puis deux. Et la nuit tombe dans l’oubli. Au réveil, c’est l’horreur. Deux d’entre eux sont morts, sauvagement assassinés. Aucune trace d’effraction ni de signe de lutte. Les cinq survivants n’ont d’autre choix que de se suspecter… car quelqu’un ne dit pas la vérité.


  J’ai découvert Natasha Preston avec son roman La Cave, paru l’an dernier. J’avais adoré ce roman psychologique angoissant… croyez-moi, je n’ai plus regarder les caves de la même manière pendant des semaines ! Du coup, il fallait absolument que je lise Le week-end !! Couverture sublime, résumé tentant : il ne m’en fallait pas plus. Pourtant, si l’intrigue de départ était bonne, la réalisation n’a pas été concluante.

  J’ai beaucoup aimé le début. Cette fête organisée dans la maison d’un ami du groupe. On sait dès le départ qu’il y a des tensions à cause d’un événement passé… mais on ne sait pas quoi. Petite soirée qui s’écourte assez vite. Le lendemain, la protagoniste Mackenzie se réveille avec un sacré mal de crâne… et découvre dans la cuisine deux de ses amis : morts poignardés de plusieurs coups de couteaux. Le fait le plus étrange : aucune trace d’effraction. Le tueur fait donc partie de ses amis.

  Je vais assez vite passer sur les personnages. Je ne me suis pas spécialement attaché à Mackenzie ni aux autres. On s’intéresse d’assez loin à leur vie personnelle et c’est assez dommage. Tout tourne autour de ce fameux événement passé, des interrogatoires, de l’enquête et de la pseudo amourette de Mackenzie. Il m’a manqué ce petit truc en plus qui m’aurait permis de m’attacher davantage aux personnages.

  Le rythme est assez décousu. Autant cela va assez vite au départ. La scène de meurtre se déroule dans les 50 premières pages. Autant par la suite, l’enquête des policiers et de Mackenzie n’est pas une partie de plaisir. On tourne un peu en rond, on obtient des indices pas forcément probant ou évident. Du coup ça ralenti le rythme de l’intrigue et on est moins happé. Je regrette surtout le fait de ne pas avoir eu des points de vue croisés entre 3-4 personnages. Ca aurait été plus palpitant.

  Le week-end aurait pu être un thriller psychologique meilleur. Je n’ai pas retrouvé le suspense et l’envie de m’y replonger comme dans La Cave. Je pense qu’il a juste manqué à l’auteur la réalisation de l’intrigue parce que l’idée était là. Son écriture est par contre toujours aussi bonne. Fluide, assez descriptive et très visuelle. Awake, son 3e roman, est déjà sorti aux éditions Hachette. J’ai donc hâte de voir si l’auteure va réussir à rebondir !

Ma note : 6,5/10

Merci à Fanny et aux éditions Hachette pour ce partenariat !

mardi 3 juillet 2018

Chronique : Pëppo de Séverine Vidal

Pëppo 
Séverine Vidal

Editions : Bayard
Prix : 13,90€ (Partenariat)
Date de parution originale : 6 juin 2018

Résumé : Elle a déconné, Frida. J’ai déjà du mal à m’en sortir quand j’ai que moi à gérer, alors je comprends pas comment elle a pu croire une seconde que je pourrais faire ça. Tout seul. Je sais même pas comment on chauffe un biberon. Mettre une couche dans le bon sens. D’ailleurs tout le monde le dit toujours, et Tonton Max en tête : Pëppo tas pas de bon sens. Je suis coincé. Pëppo, mon gars, t’es coincé. Gravement. Et tout ce que tu vas faire, à partir d’aujourd’hui et jusqu’au retour de Frida, tu le feras deux mômes sur les bras. Ou dessous. Je sais même pas comment ça se porte des bébés.


  Séverine Vidal est une auteure que j’ai découvert il y a un peu plus d’un an avec le roman Nos cœurs tordus. J’avais adoré cette histoire et les thèmes divers abordés. C’était bien fait pour le public visé. Ici avec Pëppo, nous sommes de nouveau dans de la bonne littérature jeunesse. Des personnages attachants, drôles, parfois exubérants mais surtout touchants et sincères. Et une plume fluide qui va à l'essentiel et qui ne tourne pas autour du pot avec des longueurs.

  Le récit de Pëppo va vous émouvoir ! C'est un personnage dont l'évolution va vous surprendre. Il va mûrir en s'occupant de ses neveux de 13 mois et se rendre compte au final... qu'il n'y a pas que le surf dans la vie. Qu’il y a aussi la famille, le travail à l’école, les amis et aussi l’amour… De fait, ce sont des sujets qui sont bien mis en valeur et de manière délicate. Chaque personnage secondaire va amener un élément déclencheur. Ce qui va permettre à Pëppo d’évoluer et de grandir.

  L’histoire de Pëppo est une belle fresque familiale et amicale que je vous recommande ! Si vous êtes fans de camping, de style rétro et de bambins, ce livre est fait pour vous. En plus vous avez le choix en librairie entre une couverture bleue, rose et verte ! Les éditions Bayard ont pensé à tout pour nos adolescents.

Ma note : 8/10

Merci aux éditions Bayard et au label Page Turners pour ce partenariat !

samedi 30 juin 2018

Chronique : Dix-sept ans d'Ava Dellaira

Dix-sept ans 
Ava Dellaira

Éditions : Michel Lafon
Prix : 16.95€ (Partenariat)
Date de parution : 3 mai 2018
Année de parution originale : 2018

Résumé : Nous poursuivons tous quelque chose…
Dans les années 1990, pour Marilyn, 17 ans, c’est la liberté. Enfermée dans les rêves de célébrité de sa mère qui l’entraîne d’auditions en castings, elle ne revit que lorsqu’elle retrouve le beau et insaisissable James. Mais les regards que certains portent sur la couleur de peau de James ne risquent-ils pas de détruire leur amour naissant ?
De nos jours, pour Angie, 17 ans, c’est la vérité. Alors que le monde semble s’être arrêté de tourner pour sa mère, Marilyn, la jeune métisse est prête à tout pour retrouver James, ce père qu’on lui a toujours caché. Embarquée par son ex-petit ami Sam, Angie fuit sa ville de province et plonge dans les rues bruyantes et colorées de Los Angeles, à la recherche d’un passé trop longtemps maintenu dans l’ombre.


  Après avoir eu un énorme coup de cœur pour le précédent livre de l’auteur, Love letters to the dead, je ne pouvais pas passer à côté du nouveau roman d’Ava Dellaira. Je remercie Camille et les éditions Michel Lafon pour l’envoi de ce livre. Sans surprise c’est un nouveau coup de cœur !!

  Avec Dix-sept ans, nous découvrons l’histoire d’Angie âgée de 17 ans de nos jours et en parallèle celle de sa mère, Marilyn au même âge dans les années 90.

  Marilyn subit la pression de sa mère qui la fait courir de casting en casting en quête de célébrité. Marilyn, elle, rêve de pouvoir aller à l’université. De son côté, Angie est en quête de vérité sur son père. Sa mère lui a dit qu’il était décédé avant sa naissance. Lorsqu’Angie découvre une photo de ses parents au même âge qu’elle, elle décide de partir à Los Angeles pour essayer de retrouver sa trace et découvrir ce que sa mère ne lui dit pas. Elle profite d’un voyage de son ex-petit copain, Sam, pour faire le trajet avec lui.

  Une nouvelle fois, je me suis laissée transporter par la plume de l’auteur. Ava Dellaira excelle dans la manière de faire passer des messages forts tout en douceur. Sa façon presque poétique de décrire les sentiments. Dans un premier temps, j’ai eu un peu peur de l’alternance entre les deux jeunes filles. Les chapitres les concernant étant assez long, je craignais m’attacher à l’une plus qu’à l’autre. Finalement leurs histoires respectives abordant des sujets différents mais tout autant important, ont fini par me faire tourner avidement les pages pour savoir ce qui arrivait autant à l’une ou l’autre. L’Amour, les relations familiales, le racisme, le passage de l’adolescence à l’âge adulte, Ava Dellaira les exposent avec finesse et justesse.

  Avec l’histoire de Marilyn, j’ai été nostalgique des années 90 puisque cette fois encore l’auteur y a décimé beaucoup de références musicales qui faisaient écho à ma propre adolescence. Mais j'ai également beaucoup aimé le changement de perspective entre chacune des adolescentes que nous suivons. Chacune se cherchant, l’une en croyant en un meilleur avenir, l’autre en partant à la recherche de ses propres racines.

  Dix-sept ans est le genre de roman qui pousse le lecteur à sa propre introspection, un rappel de l'importance de connaître sa propre histoire pour savoir qui l’on est et où on veut aller. Ava Dellaira confirme sa plume magique avec ce nouveau roman et une nouvelle fois, elle nous fait ressentir de fortes émotions tout en douceur. Il me tarde déjà de pouvoir découvrir un autre roman de l’auteur, je le guette et l’attend avec impatience.

Ma note : 9/10

Merci à Camille et aux éditions Michel Lafon pour ce partenariat !

Chronique : Nos Interdits - Tome 1 : L'étincelle de Roxane Maffre

Nos interdits, tome 1 : L’étincelle 
Roxane Maffre

Éditions : Hachette Romans
Prix : 18€ (Partenariat)
Date de parution : 3 janvier 2018

Résumé : Anna, étudiante de dix-neuf ans, mène une vie plutôt tranquille. Tout change lorsqu’elle suit sa meilleure amie Allison à la soirée du mystérieux Stan, dont la réputation de mauvais garçon n’est plus à faire. Si Allie tombe sous son charme, lui n’a d’yeux que pour la sérieuse Anna. Un simple regard de sa part réussit à créer l'étincelle. Mais quand Léo, un garçon à l'apparence bien plus sage, se rapproche de la jeune fille, les choses se compliquent et les jalousies s'éveillent. Anna se retrouve face un choix :  suivra-t-elle la voie de la raison ou ira-t-elle à l'encontre des interdits ?


  Si vous suivez mes avis depuis quelques temps, vous devez savoir que je suis très friande de romance. Quelle soit young-adult, new-adult ou même érotique, c’est mon péché mignon. Alors quand Hachette a proposé ce roman, je ne pouvais forcement que m’y intéresser ! Je les remercie de m’avoir fait parvenir L’étincelle car j’ai passé un bon moment de lecture.

  Je dois toutefois reconnaitre que c’est avec un peu d’appréhension que j’ai commencé ma lecture. Le résumé annonçant clairement un triangle amoureux, j’étais un peu réticente. Finalement, cette dualité entre deux garçons complétement différents est tellement bien menée par l’auteur, une fois n’est pas coutume, je me suis surprise à apprécier ce cliché.

  Nous suivons ici Anna, une jeune étudiante de dix-neuf ans qui mène une vie plutôt bien rangée et sage. Son quotidien bascule le jour où sa meilleure amie, Allie, l’entraîne dans une fête organisée par le mystérieux Stan. Même si ce garçon titille sa curiosité, elle va s’effacer au profit de son amie qui lui a avoué être très attirée par lui. Quelques jours plus tard Anna a un coup de cœur pour Léo rencontré totalement par hasard. Et même si cette attirance est réciproque, c’est le début des ennuis pour Anna. Léo n’est autre que le meilleur ami de Stan !

  Avec des chapitres courts et une bonne fluidité, l’auteur arrive à construire un récit addictif et prenant. Si j’ai eu un peu de mal a m’attaché à Anna, il n’en est pas allé de même avec Stan. Anna m’a paru une bonne partie du roman plus jeune que l’âge annoncé. Avec son comportement et ses réactions, j’ai eu du mal à croire qu’elle avait 19 ans et non 15 pendant une bonne partie du roman. Mais avec une phrase, bien placé et particulièrement juste, Roxane Maffre réussi à rectifier ce défaut et laisse penser que ce trait de caractère était voulu dés le départ. Avec Stan aucun soucis, ce garçon énigmatique et torturé est habilement construit et on prend plaisir à découvrir petit à petit ses secrets. Je ne vais pas vous cacher qu’il a été mon préféré durant toute ma lecture (en même temps avec un prénom pareil c’était gagné d’avance, cf. mon amour pour un certain héro dans Felicity Atcok ^^).

  En fait, j’ai énormément aimé les personnages créés par Roxane Maffre. Ils sont tous différents mais complémentaires et surtout très bien construits. L’auteur réussit un tour de force en plaçant le triangle amoureux au cœur de l’intrigue. Et c’est avec intelligence qu’elle transforme un cliché souvent négatif pour moi en romance en un récit extrêmement addictif. La rivalité entre raison et passion, amitié et amour, moral et interdit particulièrement bien employée.

  J’ai été surprise par la fin proposée par l’auteur. Il est vrai que si le dernier chapitre n’existait pas le premier tome se serait suffi à lui-même. Et même si je n’ai pas trouvé très subtile le cliffanger apporté par ce dernier chapitre, il a le mérite de déclencher l’envie de connaitre la suite. Oui, je suis faible et j’attends impatiemment le tome 2 !

Ma note : 7.5/10

Merci aux éditions Hachette pour ce partenariat !