lundi 28 décembre 2015

Chronique : Demain, une oasis d'Ayerdhal


Demain, une oasis d’Ayerdhal.
(Genre : Thriller, Science-fiction).

Editions : Au Diable Vauvert
Prix : 15€ (Partenariat)
Année de parution originale : 1992

  Résumé : Médecin doté d’une vie tranquille à Genève, que pouvait-il craindre ? Deux limousines, un coup de frein, des portières qui claquent, un pistolet-mitrailleur, deux beignes, une cagoule et des jours dans une cave sous perfusion et somnifères… Un kidnapping. À son réveil, il se retrouve quelque part dans un village africain dont un commando humanitaire lui confie la responsabilité. Sécheresse, famine, terrorisme : dans une Afrique qui se meurt, c’est en cherchant le sens du mot justice qu’il trouvera celui de sa vie.


  Cette chronique va être courte je le pense. « Demain, une oasis » est un roman que j’ai reçu de la part des éditions Au Diable Vauvert. Je les remercie pour l’envoie. Cependant, je ne pense pas que le livre soit mon genre. En effet, même s’il est catégorisé thriller, je n’ai pas retrouvé ce que j’aime dans ce genre. La couverture est très bof… ce n’est pas ce qui m’attirerait dans une librairie. A la lecture du résumé j’étais curieux mais sans plus. Au final, j’ai abandonné ma lecture parce que ça ne me plaisait pas.

  Au début on arrive vite dans ce qu’il y a d’écrit dans le résumé. Du coup je me suis dit que l’auteur allait bien développer son histoire. Le fait est qu’il reste trop peu de temps focalisé sur l’enlèvement et sur le travail du personnage principal en Afrique. C’est dommage que ce côté-là ne soit pas plus développé puisque ça aurait renforcé l’image du thriller que j’avais. Un bon début même s’il est rapide et court.

  Bon pour les personnages je vais aussi aller vite. Je n’ai pas aimé le personnage principal qu’on surnomme « l’Interne ». Ce n’est pas qu’il ne m’a pas plu, c’est juste que je me suis senti extérieur à sa façon de penser et de voir les choses. C’est un adulte médecin qui a une vision totalement différente du monde par rapport au mien. Et sa vision est tellement complexe que je lisais sans vraiment faire attention à lui. Je me laissais porter par ses réflexions sans prendre le temps de les analyser. Après ce n’est pas un personnage assez développé et creusé pour le rendre attachant. Même après son enlèvement on n’a pas pitié de lui. Les autres personnages sont bof, rien de bien significatif.

  Le rythme est très sympathique. Je pense d’ailleurs que l’écriture d’Ayerdhal y est pour quelque chose. Ça se lit vite et bien, les paragraphes sont bien construits et les chapitres sont très courts. Du coup, même si on n’aime pas trop l’histoire (comme moi), on peut aller au bout sans souci. D’ailleurs c’est ce que j’aurai fait si l’histoire avait été autrement développée. Je n’ai pas continué parce que le thème du livre ne me bottait pas. J’avais l’impression de lire un cours d’histoire et d’économie en même temps. Trop de techniques, trop de mécanismes qui ne m’intéressent pas. Je lis pour prendre du bon temps et m’évader et là mon cerveau a fumé.

  Comme je l’ai dit précédemment, l’écriture de l’auteur est addictive. L’histoire se lit super bien et son style est étonnamment fluide. Le bouquin n’est juste pas en adéquation avec mes attentes. Peut-être qu’il vous plaira si vous aimez décortiquer les mécanismes économiques, les politiques et les stratagèmes sociaux. Personnellement ce n’est pas ce genre de lecture qui me tente. A vous de voir si vous voulez tenter l’expérience.

Ma note : Abandon.

Merci aux éditions AuDiable Vauvert pour ce partenariat !

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